Archive pour la catégorie ‘Multimédia’

Le Cartoonist, énorme salon autour de la BD et de l’animation, fête ses 20 ans !

14 mai 2013 par Charlene H

Le festival Cartoonist, spécialisé dans l’animation française et étrangère a fêté ses vingt ans les 20 et 21 avril dernier ! À cette occasion, de nombreux invités renommés étaient de la partie, au grand plaisir des visiteurs et des exposants.

Qui aurait pu penser que vingt ans après, ce festival, né d’un mémoire d’étudiant fêterait cet événement et perdurerait ? C’est pourtant ce qu’il s’est passé les 20 et 21 avril dernier au grand palais de Nice !

Le Cartoonist s’est en effet investi dès le départ à donner la part belle à un secteur de l’audiovisuel reconnu et recherché par le public, à savoir le secteur de l’animation et des films d’animation, aussi bien français qu’étrangers, avec une majorité tournée vers le Japon et les États-Unis. Avec la création de ce festival, l’animation se voyait enfin récompensée véritablement et recevoir les hommages qu’on lui devait. Grâce à l’engouement provoqué autour de ce dernier et par la longévité dont il fait preuve, il put se targuer de faire partie des quinze premiers salons européens liés à l’audiovisuel à ce jour !

La bande dessinée affirme ce succès

Avec le succès réalisé autour du thème de l’animation, et des personnes y travaillant, le salon s’est aussi consacré à mettre en avant la BD sous toutes ses formes : franco-belge, comics ou encore mangas, sans oublier les romans graphiques et tout autre travail amateur comme les fanzines. Ce salon ouvre en effet ses portes à chacune de ses éditions à des producteurs et distributeurs de l’audiovisuel (goodies, livres, vidéos, cd…), mais également à des chaînes de télévision.

Au programme de chaque Cartoonist des interviews, des reportages, des conférences, des défilés de cosplays (personnes se costumant en un personnage de jeu vidéo, animé ou livre) et des expositions, mais aussi des exposants du milieu (professionnels, amateurs…).

Cette année, afin de fêter les vingt ans du festival, les artistes mis en avant étaient la dessinatrice de la série manga Saint Seiya The Lost Canvas (une sorte de monde parallèle aux Chevaliers du Zodiaque), la chara-designer de l’animé Sailor Moon (celle qui s’occupe de la réalisation des personnages à l’écran) et en hommage les œuvres de Shingo Araki (réalisateur et créateur de Goldorak, Lady Oscar ou encore Ulysse 31 pour ne citer qu’eux) ! Ce festival met donc sur le devant de la scène tous chanteurs, acteurs, comédiens, réalisateurs de film d’animation aux États-Unis comme au Japon ou en France mais aussi tout artiste connu à l’international ou marquant le marché actuel de la BD.

Afin de vous donner un aperçu de ce qu’il s’est passé pour les vingt ans du Cartoonist, voici un diaporama de plusieurs photos prises sur le salon, en attendant la prochaine édition, qui, espérons-le, sera tout aussi riche que ce que nous proposait cette édition 2013 !

3 mai 2013 : Journée internationale contre les DRM

3 mai 2013 par doneta

Mise à jour du 4 mai : Au 3 mai, la Free Software Foundation a réussi à réunir plus de 22 500 signatures. L’objectif n’est donc pas atteint, mais la pétition reste ouverte à de nouvelles signatures. La Fondation continue son combat et sera reçue par le WC3 dans les semaines à venir pour exprimer ses préoccupations. 

C’est aujourd’hui, vendredi 3 mai 2013, qu’a lieu la Journée internationale contre les DRM. Cette cinquième édition a pour thème le web. En effet, les débats autour du HTML5 ont remis les DRM sont le feu des projecteurs.

nternationale contre les DRM

Bannière de la Journée internationale contre les DRM

Journée d’information sur les dangers des DRM

La Journée internationale contre les DRM, organisée par la Fondation pour le logiciel libre (Free Software Foundation), se veut une journée d’information et de sensibilisation aux dangers des DRM. Pour les organisateurs, l’information est la meilleure arme contre ces technologies liberticides. Les internautes sont ainsi invités à poster sur leur blog ou leur site la bannière officielle (ci-dessus), à relayer l’information sur les réseaux sociaux et à organiser un évènement près de chez eux.

Une force de revendication

La première édition de l’évènement, en 2006, a lancé pour la première fois la question des DRM dans l’espace public. Dans le même temps, la loi DADVSI était votée en France. La mobilisation avait alors permis à l’April (association de défense du logiciel libre) d’obtenir pour les développeurs de logiciels une exception permettant de contourner les DRM. Relancée en 2010 et réitérée en 2011 et 2012, la Journée internationale contre les DRM a connu un succès de plus en plus grand. Des initiatives individuelles ont permis l’organisation de rencontres aux États-Unis, en Europe ou encore au Japon. D’abord apanage de développeurs et d’activistes, la question des DRM s’est démocratisée.

Le web, nouveau cheval de bataille

Cette cinquième édition de la Journée internationale contre les DRM tombe en plein cœur des débats sur le HTML5. En effet, alors que le futur du web est en construction au W3C (World Wide Web Consortium, organisme de normalisation du web), des industriels du divertissement et des éditeurs de logiciels privateurs tels que Google, Microsoft ou la BBC tenteraient de faire pression pour que soient intégrées au sein même de la structure du web des technologies DRM. Pour s’y opposer, la Free Software Foundation a lancé une pétition, avec pour objectif de rassembler 50 000 signatures et de les apporter au W3C à Boston lors de la Journée internationale contre les DRM.

Un évènement marketing

La journée est également l’occasion d’appeler les consommateurs à « voter avec leur portefeuille » et à soutenir les artistes en achetant des produits sans DRM. Et les éditeurs de contenus culturels ne sont pas passés à côté de cette opportunité. En effet, certains éditeurs d’ebooks ayant abandonné les DRM, tels que O’Reilly et No Starch Press, en profitent pour organiser des ventes spéciales et communiquer autour de leur catalogue.

 

La Free Software Foundation aura-t-elle réussi à rassembler les 50 000 signatures ? Si la question des DRM n’a jamais été autant d’actualité, cette nouvelle Journée internationale contre les DRM sera surtout l’occasion de mesurer l’ampleur de la mobilisation et l’impact qu’elle peut avoir sur ceux qui gouvernent le web.

La « Génération Y » est-elle individualiste ?

5 avril 2013 par Charlotte_Quiedeville

La « Génération Y » est l’objet de beaucoup d’études de grands (et parfois vieux) chercheurs, sociologues et autres psychanalystes. Cette génération de « Digital Natives » qui vit avec un Smartphone greffé aux mains et aux oreilles, est souvent taxée d’individualisme. Pourtant les interactions entre individus n’ont jamais été aussi nombreuses.

Pour commencer, parlons peu parlons bien : la « Génération Y » qu’est-ce donc ? Si un article lui est consacré sur Wikipédia c’est que ça doit être quelque chose d’important. Donc : font partie de la Génération Y tous les jeunes qui ont entre 18 et 30 ans en 2013. Mais ce qui caractérise surtout cette génération c’est son « hyperconnection ». Le monde 2.0 n’a pas de secret pour ces “Digital Natives”. Et cet univers virtuel dans lequel cette génération évolue, effraye ceux qui en sont exclus et qui pensent que les nouveaux adultes ont remplacé leurs amis par leurs ordinateurs, tablettes et Smartphones.

Les nouvelles technologies détournent-elles les étudiants de leur travail ? 

Il semblerait que les étudiants passent aujourd’hui plus de temps sur leurs téléphones et ordinateurs qu’à prendre leurs cours et s’ouvrir aux autres. Et pourtant, Internet n’est plus le diable qui détourne l’étudiant de ses obligations d’élève. Car la « Génération Y » sait comment exploiter au mieux les avantages de ce formidable outil pour travailler avec ses camarades.

Depuis 2008-2010 les astres se sont rassemblés pour que les 18-30 ans travaillent en collaboration avec leurs pairs. Tout se partage via le web. Oubliés les brainstormings à la bibliothèque qui se transforme souvent en salon de thé. Aujourd’hui, les étudiants travaillent en groupe mais chacun de leur côté car il est très compliqué de trouver un créneau horaire et un lieu qui conviendraient à chacun. Le fruit de leur labeur est ensuite partagé avec les autres membres du groupe via mail. Mais mieux encore, le groupeGénération Y_Smartphone peut travailler ensemble à distance via des plateformes comme Google Drive où chacun agrémente un document commun en simultané.

Et si cela ne suffit pas, il est aussi possible de travailler via Skype et de partager les fichiers via Dropbox. Tous ces outils de travail groupé n’ont donc pas sonné la mort de l’interaction. Bien au contraire ils sont de vrais soutiens pour les travaux de groupe. 

Le jeune est également joignable partout tout le temps grâce à son Smartphone où il reçoit bien sûr des appels (un peu désuet …), des sms mais aussi des mails, des messages Facebook, des messages « What’s up »… Il ne peut donc pas échapper aux sollicitations de ses camarades. 

Une génération « phénomènes éphémères ».

Avoir entre 18 et 30 ans aujourd’hui c’est partager avec ses pairs une série de références (pas toujours très intellectuelles) qui permettent de s’identifier entre spécimens de cette génération.

YouTube est LA plateforme de partage par excellence. On y trouve de tout et surtout du n’importe quoi, venu des 4 coins du globe. Les plus gros buzz de la planète 2.0 se forment sur YouTube, le nombre de vues sur une vidéo étant désormais un indicateur de « qualité ».

Après le « Gamgam Style » dont il fallait absolument maitriser les pas dans les soirées, le nouveau phénomène du moment c’est le « Harlem Shake ». Pour ceux qui vivent sur une autre planète voici le concept : Un « Harlem» Shake » est une vidéo présentant un groupe de personnes, souvent vêtues de costumes, dansant de manière loufoque sur le morceau Harlem Shake du compositeur de musique électronique Baauer. Chacun y va de sa vidéo faite à la maison avec les copains. Et même les partis politique s’y mettent.

Mais la « Génération Y » ne cherche pas seulement à se faire remarquer, elle a aussi besoin de partager ses émotions. Par exemple : au lieu de se dire tout seul dans son coin que Christine Boutin en a fait un peu trop après avoir reçu du gaz lacrymogène lors de la manifestation anti-”mariage pour tous” le dimanche 24 mars, le jeune va créer un Tumblr #jouelacommeboutin que chacun pourra alimenter de ses propres mises en scène. C’est ainsi que les « Digital Native » ne reçoivent plus l’information brute mais expriment leur détachement vis-à-vis de la politique, des médias …en utilisant les moyens technologiques à leur disposition.

Enfin, en dehors de la culture musicale et politique, la « Génération Y » partage des codes bien spécifiques. Si demain on répond «Nan mais allo quoi ! » à sa mamie qui propose des choux de Bruxelles à déjeuner, il y a des chances pour qu’elle reste perplexe devant cette petite touche d’humour. 

L’individualiste ne vit que pour ses réseaux sociaux : paradoxal ?

La « Génération Y » est aussi la génération de la naissance des réseaux sociaux. Il semblerait que le besoin de communiquer et partager se soit démultiplié au fil des ans. Il est aujourd’hui normal de « raconter sa vie » sur les réseaux sociaux. On y partage les photos de soirées, de voyages, on  « se check » en direct à un endroit (expos, parcs d’attractions, aérogénération y_réseaux sociauxports) ect… La « Génération Y » ne peut quand même pas garder secrète la vie trépidante qui est la sienne !

Le revers de la médaille est que ces réseaux et Facebook, en particulier, font parfois offices de journaux intimes. Et trop de partage tue le partage.

Pour conclure cette liste non exhaustive et surtout incomplète d’exemples, on peut dire que la « Génération Y » n’est pas individualiste, bien au contraire. Les jeunes sont aujourd’hui tellement connectés entre eux qu’il leur est quasiment impossible de se couper les uns des autres. Et d’ailleurs rompre son réseau relationnel, c’est signer sa mort sociale.

Quatre innovations du livre numérique à suivre !

20 février 2013 par Charlene H

Alors que le CES annonce des nouveautés ahurissantes sur les supports numériques,  des innovations voient le jour en parallèle dans le livre numérique.  Nous en avons sélectionné quatre qui risquent bien de faire parler d’elles dans les prochains mois.

Contre les limites des ebooks !

Un souci de compatibilité sur votre liseuse alors que vous avez pourtant téléchargé la bonne version d’après votre commande ? Problème de conversion de vos ebooks d’une liseuse/tablette à une autre ? Soyez rassurés, il existe enfin un remède à tous vos soucis !
La start-up TEA (The Ebook Alternative)est là pour vous aider à vous y retrouver avec ces évolutions numériques. Cette start-up, qui a vu le jour en 2012, se propose de convertir pour vous vos epub dans n’importe quel format pour qu’ils soient lus sur autant de supports qu’il en existe ! Html5, prix défiant toute concurrence, gros distributeurs en marge, open-source… Bref ! Une innovation autour des canaux de distribution et des réalisations d’epub à suivre afin d’éviter aux particuliers et aux professionnels de dépenser des sommes astronomiques !

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Un site de lecture d’epub en streaming

Le prix des liseuses ou des tablettes vous fait reculer et vous passe l’envie de vous en procurer ? Mais vous souhaitez malgré tout pouvoir lire des epub, ces fameux livres dont on entend parler partout ? Ne vous inquiétez pas, il existe une alternative innovante qui permet de lire autant d’epub que l’on souhaite, gratuitement tant que l’on possède un ordinateur ou un smartphone !
Le fameux site youboox.fr vous propose un large choix de livres, par des partenariats éditeurs. Il suffit de se connecter et la lecture se fait facilement. Pratique pour contrer  l’achat compulsif. Un site à suivre !

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L’impression numérique à la demande

Après l’impression à la demande réalisée par quelques éditeurs, c’est l’espresso book machine qui est mise à l’honneur dans ce domaine !
Grosse machine permettant d’imprimer un livre en quelques minutes seulement sans avoir à passer par la caisse d’une librairie, cette innovation a été créé il y a quelques années et commence à voir le jour dans quelques lieux culturels. Seul petit hic, son prix : 70 000 euros. Autant dire qu’au final, les libraires qui peuvent craindre pour leur travail sont encore à l’abri du chômage, mais à quand une baisse des prix et une multiplication de cette machine pas comme les autres ? Affaire à suivre !

EBM2Un epub entre papier et écran !

Livre papier ? Livre numérique ? Livre enrichi ? Un nouveau genre de livre numérique voit le jour avec l’entreprise ABSOMOD (Absolument moderne) qui vous propose un livre entre le support papier et numérique grâce au QR Code, cette application gratuite sur smartphone. Il suffit d’avoir le livre papier, l’application sur smartphone et grâce à de simples scans le livre prend vie et devient interactif ! Une révolution innovante et intrigante : une entreprise à suivre afin de savoir ce qu’ils vont proposer à l’avenir.

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D’autres innovations sont à suivre sur le site de l’exposition « Demain, le livre » : http://www.demainlelivre.com/ et lors d’autres évènements numériques.

Adieu MSN Messenger ! M-1…

14 février 2013 par Stef

Annoncé en octobre 2012, la fermeture de Window Live Messenger (anciennement appelé et connu sous le nom MSN Messenger) a été officialisée début janvier par l’annonce d’une date fixe : le 15 mars 2013, soit dans un mois ! Avec encore cent millions de comptes utilisateurs valides et après 14 années d’existence, cette annonce a générée grand nombre d’articles et de réactions diverses sur la toile – notamment quant à son remplacement par Skype.

Petit récap des faits, détails, nostalgie, dernier évènement ?! Et même astuces pour ne pas tout “Skiper” maintenant !

Tout est là !

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Photo : © http://news.tunistribune.com/?q=node/1187

CES 2013 : vos ebooks partout avec vous !

5 février 2013 par coralie-ossant

Marre de trimballer chaque jour votre liseuse dans vos déplacements ? Et si c’était plutôt vos ebooks qui vous suivaient ? Découvrez les dernières technologies dévoilées en janvier lors du plus grand salon dédié à l’électronique, le Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas, qui vont révolutionner vos lectures et vous permettre d’accéder à votre bibliothèque d’ebooks partout, où que vous soyez !

Un livre de cuisine sur votre frigo

Et si vos livres de recettes numériques étaient bientôt intégrés à votre cuisine ? C’est le pari fou que tentent de réaliser les constructeurs d’électroménager en intégrant des petits écrans tactiles dans nos intérieurs. Samsung a ainsi présenté un nouveau réfrigérateur, le T9000, équipé d’un écran tactile LCD de 10 pouces connecté à la Wi-Fi. Tournant sous un système Linux adapté à l’utilisation en cuisine, ce frigo nouvelle génération donne accès à  une multitude d’applications utiles. En plus de l’application Evernote permettant d’inscrire sa liste de courses ou de noter quelques recettes sur son frigo, le T9000 donne surtout accès au site de recettes Epicurious. De la même manière, la société nord-américaine Dacor, spécialisée dans les cuisinières et les fours, innove en nous dévoilant le Discovery IQ, un four équipé d’un écran tactile de 7 pouces tournant sous Android. Permettant de télécharger n’importe quelle application, ce petit gadget gère la cuisson et le minuteur en fonction de l’aliment à cuire. Mieux, vous pouvez même télécharger directement sur votre four votre bibliothèque numérique de livres de cuisine, mettant définitivement au placard nos bons vieux grimoires !

Cependant, ces technologies ne sont pas prêtes d’entrer dans nos cuisines… Si les premières commercialisations du T9000 de Samsung et du Discovery IQ de Dacor sont déjà prévues aux Etats-Unis pour l’été 2013, leurs prix annoncés autour des 3000 € risquent de rebuter plus d’un acheteur !

Un frigo Samsung équipé d’une tablette tactile source

Le T9000 : un frigo Samsung équipé d’une tablette tactile source. Crédit : OverDrive

Une bibliothèque embarquée en voiture

Après l’arrivée des écrans télés à l’arrière des véhicules, les livres ripostent en s’imposant également dans les habitacles. Les constructeurs automobiles, toujours plus friands d’électroniques embarquées, ont en effet une nouvelle obsession : permettre aux passagers de naviguer sur la toile et de se divertir pendant leur voyage. C’est ainsi que le distributeur américain de livres numériques sur Internet CLEVNET s’est associé au constructeur automobile JEEP. Des écrans tactiles reliés à Internet et installés sur les appuie-têtes à l’arrière des véhicules permettent aux passagers d’accéder gratuitement durant leur voyage à 38 bibliothèques des Etats-Unis, soit à plus de 10 millions de titres ! De quoi occuper efficacement les jeunes et les moins jeunes durant les longs trajets en voiture.

Un écran tactile relié à bibliothèque numérique CLEVNET à l’arrière des appuie-têtes dans les JEEP

Un écran tactile relié à bibliothèque  numérique CLEVNET à l’arrière des appuie-têtes dans les JEEP. Crédit : OverDrive

Une liseuse pour baroudeurs

Si vous n’osiez pas emmener votre liseuse dans votre sac de peur de l’abimer, les dernières innovations présentées au CES 2013 vont vous convertir définitivement au livre numérique. A mi-chemin entre le papier et le numérique, le PaperTab, élaboré par Intel, Plastic Logic et la Queens University canadienne, est une tablette dotée d’un écran flexible de 10,7 pouces que l’on peut plier et rouler à volonté. Fine comme une feuille de papier (d’où son nom), il est possible d’interagir directement avec la tablette comme tourner les pages simplement en pliant la tablette ou faire communiquer plusieurs tablettes en les juxtaposant l’une sur l’autre. Grâce à son écran flexible, votre tablette pourra alors être pliée et être glissée dans une poche ou un sac et vous suivre dans tous vos déplacements ! Néanmoins, il faudra être patient : ce prototype de tablette souple ne sera commercialisé que d’ici trois à cinq ans.

La PaperTab, une tablette dotée un écran flexible comme du papier.

Le PaperTab, une tablette dotée un écran flexible comme du papier. Crédit : All Buzz.

Et demain ?

Face à ces nouvelles tendances, quelles pourraient être les prochaines inventions qui révolutionneront notre mode de lecture ? On peut s’attendre avec l’Internet des objets à l’envahissement des écrans tactiles dans nos intérieurs, comme dans les toilettes ou la salle de bain…. Ou encore en extérieur avec les transports en commun tels que le bus ou le métro… Mais on peut également imaginer l’arrivée de liseuses « tout terrain », résistantes à l’eau et à la poussière pour lire dans le bain ou sur la plage. Réponse au prochain CES en 2014 !

Pour en savoir plus :

 

Ubisoft attaqué pour avoir plagié la nouvelle d’un romancier américain

4 juin 2012 par cedric_c

Un écrivain américain attaque Ubisoft pour violation de droit d’auteur en ce qui concerne la célèbre licence : Assassin’s Creed.

Le 20 Avril 2012, John Beiswenger, écrivain et ingénieur de Pennsylvanie accuse le 3ème développeur mondial de jeux-vidéo d’avoir repris la nouvelle qu’il a écrit en 2002, Link, pour créer Assassin’s Creed qu’il considère comme une contrefaçon.

Les plaintes tardives de ce genre ne sont pas rares dans le domaine vidéoludique, ne serait ce que la plainte déposée par le chanteur du groupe Maroon 5 qui accuse la société Activision d’avoir utilisé son image pour son jeu musical Band Hero tout comme le groupe No Doubt et Courtney Love quelques années auparavant.
Le succès des uns ne fait pas toujours le bonheur des autres

Le premier opus d’Assassin’s Creed est sorti en 2007 et le succès mondial de la licence a déjà généré plusieurs millions de dollars. Il ne semble donc pas étonnant, que certaines personnes rageuses et persuadées d’avoir écrit la Bible, sortent de leur caverne pour profiter d’une partie du butin.

John Beiswenger, écrivain inconnu en France et dont nous pouvons douter de la célébrité outre Atlantique affirme que l’idée de l’Animus dans Assassin’s Creed, cette machine qui permet aux gens de remonter dans le temps et de revivre la vie de ses ancêtres n’est qu’une pâle copie du Link, cet appareil qu’il a lui même créé pour sa nouvelle. Nouvelle dont l’histoire tourne aussi autour d’assassinats et de meurtres.

Si John Wilkes Booth (ndlr : L’homme qui a assassiné le président Abraham Lincoln) a engendré un enfant après l’assassinat de Lincoln, et que nous trouvons un descendant vivant aujourd’hui, nous pourrions prendre la place de Booth sur scène et peut-être sentir la poudre à canon. Des souvenirs ancestraux ? Aussi loin que vous le voulez,” décrit un passage du roman.

Si les faits sont bien présents, pourquoi l’auteur de Link ne s’est-il pas réveillé plus tôt pour protéger son livre ? C’est cependant le tribunal qui décidera du sort de la firme française.

Ubisoft a directement copié et a directement porté atteinte à l’ensemble de l’oeuvre protégée du demandeur” John Beiswenger

Ce ne sont pas moins de 11 chefs d’accusation que John a rassemblé à l’encontre d’Ubisoft pour avoir souillé et profité du génie d’un autre. Il ne s’attaque pas non plus qu’au jeu mais bien à tous les produits dérivés de la série dont les comics, figurines et autres vidéos. Si cette plainte peut-être considérée de manière un peu légère, John pourrait bien gagner un poste dans le service marketing d’Ubisoft car en créant ce buzz autour d’un éventuel plagiat, il rappelle à tous les joueurs que le nouvel opus d’Assassin’s Creed devrait bientôt voir le jour.

Ubisoft ne tient pas pour autant à remettre en question la sortie de son nouveau bébé. L’affaire sera sans doute réglée à l’amiable mais Johnny ne touchera certainement pas les 1,05 million de dollars de dommages et intérêts qu’il réclame. John a sans doute cru que c’était son anniversaire à lui aussi car c’est cette année qu’Ubisoft fête ses 25 ans d’existence.

Sponsorise Me réinvente le marketing sportif

29 mai 2012 par davidj

Sponsorise Me c’est l’histoire d’une plateforme originale. Voici un site qui aide à la fois sportifs en mal de sponsors et marques en manque de têtes d’affiche.

 

Une naissance originale

Sponsorise Me naît d’un événement improbable. En Mars 2009, Romain Mesnil, athlète français multi-médaillé en saut à la perche, sans sponsor depuis les jeux olympiques de Pekin de 2008, décide d’orchestrer avec Loïc Yviquel et Gilles Dumas une course naturiste dans Paris.

Le but ? Augmenter sa visibilité et retrouver enfin un sponsor…

Depuis ces foulées mémorables, Romain Mesnil est devenu le représentant de choix de l’entreprise OVH (spécialisée dans les solutions internet et le cloud computing).

Loïc Yviquel et Gilles Dumas ont quant à eux ouvert la voie à un nouveau modèle de marketing sportif :Sponsorise Me organise et monétise les rencontres entre sportifs et entreprises.

 

Les sportifs à l’épreuve du profil

Les sportifs doivent renseigner sur le site des profils. Palmarès, signes distinctifs, type de partenariat souhaité…autant d’informations que les athlètes devront renseigner, afin de trouver peut être le précieux sponsor.

Le moteur de recherche intégré au site, permet aux groupes d’identifier quels sont les sportifs les plus en adéquation avec leurs valeurs.

Icônes d’une masculinité modernes, êtres doués d’une combativité et d’un mental à toute épreuve, ces sportifs sont redevenus depuis quelques années les têtes d’affiches favorites des publicitaires.

 

Le sponsoring sportif a de l’avenir

Loïc Yviquel et Gilles Dumas, les co-fondateurs de Sponsorise Me, ont développé un modèle extrêmement porteur.

43 % des entreprises aujourd’hui, se disent intéressées par le sponsoring. Et les jeux olympiques de Londres se profilent à l’horizon.

En à peine un an d’activité, la jeune entreprise française a attiré pas moins de 800 sportifs et plus de 1000 entreprises!

La plateforme réalise aujourd’hui près de 6 deals par mois. 10 deals par mois oscillant entre 10 et 15 K€ constitueraient pour la start-up une très belle affaire.

 

Préparer l’avenir

Un partenariat avec l’école de commerce HEC a été mis en place afin de développer un peu plus le business. L’idée? Les étudiants encadrent les sportifs qui iront à Londres et les accompagnent dans leurs recherches de partenaires.

Sponsorise Me a par ailleurs développé un nouveau service: Sponsorise influence, qui propose un accompagnement pour l’optimisation de l’univers digital des sportifs.

Fantastique Fantasy, les Éditions Bragelonne

29 mai 2012 par CMarquevielle

Si vous êtes amateurs de fantasy, vous connaissez sûrement les éditions Bragelonne.
Pourtant, on a peu d’informations sur ces éditions qui communiquent bien plus sur leurs parutions que sur leur société. Focus, donc, sur une maison populaire mais  encore méconnue.

Les origines

Bragelonne est le fruit de Stéphane Marsan, son directeur éditorial, et d’Alain Nevann qui en aura la gestion. Ils tirent ce nom d’un roman d’Alexandre Dumas, Le Vicomte de Bragelonne, et marquent ainsi leur volonté d’éditer des romans d’aventure. Les éditions apparaissent sur le marché littéraire en 2000 et publient chaque année plus de 70 ouvrages, leur fond se portant désormais à plus de 400 livres.

Les lignes éditoriales

Publiant principalement des romans d’heroic fantasy en grands formats traduits de l’étranger, Bragelonne se diversifie ensuite en créant des collections annexes : « Bragelonne SF » qui, comme son nom l’indique, publie des romans de science-fiction ; « L’Ombre », une collection mêlant fantastique et horreur ; « Les trésors de la science-fiction », qui reprend les grands classiques du genre. Si la maison d’édition privilégie d’abord les reprises d’auteurs anglo-saxons à succès, elle prend plus de risques dans les années suivantes en publiant un nombre croissant d’auteurs francophones.

Par la suite, en 2008, Bragelonne lance une filiale éditoriale, Milady, spécialisée dans les livres de poches. Mais une autre branche de Bragelonne, Castelmore, est moins connue. Son fond éditorial est constitué de fantasy young adult où foisonnent les romans de vampires, zombies et autres histoires prisées des adolescents.

Un goût pour l’innovation

Mais l’éditeur sait également innover vis-à-vis des formats, prouvant que la fantasy n’est pas aussi limitée ou redondante que certains le pensent, et peut se renouveler jusque dans sa lecture. Ainsi, en 2009, une nouvelle branche est créée au sein de Milady, Milady Graphics, qui publie des bandes dessinées de fantasy. Et en 2011, après avoir supprimé les DRM (mesures de protetion techniques censées protéger les droits d’auteurs) de sa publication numérique, Bragelonne se place en tête des ventes d’ebooks. Cette initiative prouve, selon le site Numerama, que les DRM, plus qu’un moyen de protéger les ayants droits, sont un frein à la diffusion et l’achat des livres numériques.

Bien loin d’être en marge de l’édition, Bragelonne est l’exemple parfait que la fantasy peut non seulement être un des plus gros tirage de l’édition, mais aussi le fer de lance des innovations techniques et commerciales dans le domaine littéraire.

Le quotidien d’un webrédacteur culturel

23 mai 2012 par Julien Di Giacomo

Puisqu’il paraît que l’expérience professionnelle, si elle présentée avec un suffisant minimum de recul, peut faire office d’angle pour un bon article de blog, je vais vous parler aujourd’hui du quotidien d’un webrédacteur culturel. J’ai en effet occupé ce poste pendant près de 10 mois au sein de l’équipe de Vodkaster.com, le réseau social des cinéphiles. La partie magazine du site est alimentée tout au long de la semaine à la fois de news et d’articles plus approfondis, qui peuvent coller ou non à l’actualité ; elle ressemble donc à la plupart des sites culturels d’internet, ce qui permet de faire de mon expérience une généralité.

L'arme secrète du webrédacteur culturel

Echauffement matinal
Tout d’abord, la journée-type commence invariablement par une consultation rigoureuse des sites en rapport avec le thème atour duquel on travaille. Pour écrire sur l’actualité, il faut d’abord la lire. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, il n’est pas possible de se maintenir à niveau en comptant uniquement sur les dépêches et autres communiqués de presse, surtout si on traite d’un sujet international comme le cinéma, la musique ou la littérature, où les maisons-mères prennent surtout la peine de communiquer en local avant de laisser les informations se répandre. Une des meilleures manières d’accéder rapidement à ces informations est d’utiliser les flux RSS d’une poignée de sites qu’on sait être de qualité.

Une fois qu’on a dégagé ce qui nous semble être l’information la plus importante de la matinée, on peut se mettre à écrire dessus (avec ou sans validation du sujet par le rédacteur-en-chef selon la taille de l’entreprise et votre niveau de responsabilités) en prenant évidemment bien soin de respecter la ligne éditoriale du webzine et le format habituel des news ou articles d’actualité… et sans oublier de citer vos sources ! Selon votre position et le fonctionnement de la rédaction, vous pouvez ne jamais écrire ce genre de choses, n’écrire que ça, ou bien en écrire un nombre limité. Même si vous n’en écrivez pas, ceci étant dit, il est toujours bon de garder un œil quotidien sur l’actualité de votre secteur.

Récréations professionnelles
Si vous êtes rédacteur culturel, vous avez à écrire sur un produit culturel. Là encore, attendre passivement que ce produit en question arrive dans la boîte aux lettres de votre rédaction est une erreur : ce genre de choses n’arrivera pas, à moins que vous écriviez pour Le Monde ou Les Inrockuptibles. Il vous faut vous renseigner sur les dates de sortie publique des produits vous intéressant plusieurs semaines à l’avance (2 mois en moyenne pour le cinéma), trouver l’adresse mail ou le numéro de téléphone de l’attaché de presse en charge du produit, et lui en demander un exemplaire ou une invitation (pour une projection ou une exposition).

Votre mémoire n'est pas digne de confiance. Les Post-It le sont.

C’est le meilleur aspect de ce genre de travail : régulièrement, des morceaux entiers de vos journées seront occupés par la consommation de produits culturels ou la réalisation d’interviews. Certaines rédactions peuvent parfois tenter de vous pousser autant que possible à caler cette partie de votre travail sur votre temps personnel, mais ce n’est de toute manière pas tout le temps possible. L’important est tout de même d’organiser convenablement votre emploi du temps afin de veiller à ce que vous n’ayez pas à vous déplacer un jour de deadline (surtout si vous êtes du genre à commencer vos articles au dernier moment)…

Un poste plaisant… mais exigeant
Enfin, globalement, le plus gros de votre journée sera bien sûr consacré à la rédaction d’articles à proprement parler. Articles de fond, anglés, critiques, mise en forme d’entretiens, voilà, après tout, le cœur de votre travail. Si la rédaction en elle-même ne prend pas forcément beaucoup de temps, c’est la préparation et la révision de tels articles qui vous demanderont surtout beaucoup de travail de réflexion, pour bien angler votre problématique, faire un plan, trouver de bons exemples et des photos appropriées, puis en suite parvenir à respecter votre limite de signes et apporter à votre travail les modifications jugées nécessaires par le rédacteur-en-chef et finalement mettre votre texte en page…

Voici donc à quoi il faudra que vous soyez préparé si vous désirez être webrédacteur culturel, sans compter vos éventuelles fonctions de correcteur pour les autres rédacteurs si vous avez le malheur de ne pas faire de fautes d’orthographe et de grammaire. Et croyez-moi, une fois rentré chez vous, la dernière de vos envies sera bien d’écrire un devoir maison pour l’université !

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