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	<title>Le blog des étudiants du master IEC de l&#039;université de Cergy-Pontoise</title>
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		<title>Le roman de l&#8217;été : Les Sœurs Andreas d&#8217;Eleanor Brown</title>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 17:10:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lysiane</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/20/le-roman-de-lete-les-soeurs-andreas-deleanor-brown/"><img align="left" hspace="5" width="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/les-soeurs-andreas-couv1-212x300.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="les-soeurs-andreas-couv" title="" /></a>Les Sœurs Andreas Eleanor Brown Rose, Bean et Cordy n’ont pas choisi d’être sœurs. Elles sont retournées chez leurs parents à Barnwell, cet été-là, pour être près de leur mère gravement malade, mais en vérité, chacune tente d’échapper à ses démons secrets. Si vous cherchiez une lecture de l’introspection pour cet été, à la fois [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 dir="ltr" id="docs-internal-guid-13831e6a-c1ca-0f7b-1719-e468fb4066db" style="text-align: left;"><em>Les Sœurs Andreas</em></h2>
<h2 dir="ltr" style="text-align: left;">Eleanor Brown</h2>
<p><img class="size-medium wp-image-10888 alignleft" alt="les-soeurs-andreas-couv" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/les-soeurs-andreas-couv1-212x300.jpg" width="212" height="300" /></p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;"><strong>Rose, Bean et Cordy n’ont pas choisi d’être sœurs. Elles sont retournées chez leurs parents à Barnwell, cet été-là, pour être près de leur mère gravement malade, mais en vérité, chacune tente d’échapper à ses démons secrets. Si vous cherchiez une lecture de l’introspection pour cet été, à la fois agréable et sensible, réaliste et réconfortant, Les Sœurs Andreas, le premier livre d’Eleanor Brown, est fait pour vous. Il fait également partie des six premiers titres de la nouvelle collection de fiction « Marabooks » chez Marabout au mois de juin 2013.</strong></p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">Cet été-là, les sœurs Andreas sont revenues chez leurs parents à Barnwell, une petite ville des États-Unis, parce que leur mère gravement malade. Rose, qui prend son rôle d’aînée à cœur depuis qu’elles sont toutes petites, est toujours là pour veiller sur ses sœurs et au bon ordre des choses. Organisée, intransigeante et promue à une belle carrière, elle n’a jamais quitté Barnwell pour être proche de leurs parents, mais là voilà confrontée à un dilemme : va-t-elle suivre son fiancé qui vient d’obtenir un poste d’enseignant chercheur à Oxford, en Angleterre ? Celle qui en apparence est indépendante est tout à coup casanière et se dissimule derrière les obligations familiales.</p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">Bianca, alias Bean, avait décidé de conquérir New York et menait une vie d’enfer, entre soirées arrosées, relations sans lendemain et shopping compulsif, mais une erreur de parcours l’a poussée à quitter la frénésie de la grande ville pour retourner chez ses parents. Que fuit-elle ? Pourquoi avoir choisi Barnwell où il ne se passe rien, plutôt qu’une autre ville ?</p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">Cordelia, ou Cordy, la dernière des sœurs, la préférée, a mis un terme à dix ans de vagabondage entre festivals de musiques et squatts de maisons abandonnées. Après une vie de bohème où les couleurs du rêve ont fini par s’estomper, il est temps pour elle de prendre ses responsabilités et c’est chez leurs parents qu’elle retrouve racine.</p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">L’interpellation du nous, nous les sœurs, qui raconte à vous, vous le lecteur, nourrit une relation intime avec l’écriture et une dimension dramatique. Et cette interpellation est d’autant plus étrange et puissant qu’elle est unanime ; ce nous qui fait front, ce nous dont le jugement est souvent sévère, sont les voix de trois sœurs désunies.</p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">Comment revenir vivre chez nos parents lorsqu’on a largement atteint l’âge adulte ? Lorsque leur vieillissement prend par surprise et qu’ils ne semblent plus éternels comme à travers les yeux de l’enfance, comment appréhender une relation nouvelle où on est devenu adulte ? Comment réintégrer le foyer familial et se comporter comme un adulte alors que les aînés nous percevront toujours comme des bébés ? Si les chambres des sœurs sont intactes, le temps ne s’est pas suspendu et laisse ses marques. La mère est conciliante et ne cherche que le bonheur de ses filles, quant au père, réservé, il se dissimule derrière l’oeuvre de Shakespeare et son métier de professeur de littérature. Quand il parle, ce n’est que par d’énigmatiques pentamètres iambiques. Mais si la présence du père se fait discrète, il a fédéré la famille – et nous-mêmes qui sommes lecteurs – autour du goût immense pour la lecture. La lecture comme compagnie, comme évasion, comme instruction, envahit les interstices familiales au détriment du diktat de la télévision et des autres loisirs mainstream.</p>
<blockquote>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">« Bean, elle, passait ses après-midi à la bibliothèque du collège, où elle avait découvert la salle des classiques, pleine de gigantesques ottomanes et fauteuils en cuir, aux murs garnis d’ouvrages dans lesquelles elle pouvait s’évader. Cordy, aussi peu conventionnelle que Rose, mais affichant différemment ses stigmates, lisait partout : en marchant sur le chemin de la salle de cours, pendant les cours, dans le cour tandis que les Frisbees volaient au-dessus de sa tête, au lit la nuit pendant que ses compagnes de chambre jouaient aux cartes par terre, et une fois lors d’une soirée bière, collée contre une fenêtre en sous-sol, avec juste assez de lumière en provenance des réverbères de la rue pour lui permettre de tourner les pages. Dans ce domaine, il existait une différence entre Rose et Cordy : interrompue dans sa lecture, Rose froudroyait du regard le funeste coupable, gardait son livre ouvert, et répondait courtoisement jusqu’à ce que la conversation permît de se replonger dans l’univers dans lequel elle se vautrait avec délices. Cordy, elle, fermait le livre ou le posait grand ouvert à plat, et se joignait à la fête. »</p>
</blockquote>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">Si l’histoire est somme toute commune, mais pas sans tension, le déroulement de cet été à Barnwell est si bien décrit, par petites touches, qu’on se laisse emporter dans les méandres de leurs pensées. S’il n’y avait pas eu cette façon d’ajuster, page après page, le caractère et les attitudes des personnages, le roman aurait été insipide, mais l’ensemble fonctionne bien. En fait, c’est la recette de ce roman de l’introspection : le lecteur peut retrouver une parcelle de sa vie à travers les trois personnages fouillés, nourris de tant de détails, d’anecdotes du présent et du passé, qu’ils revêtent des couleurs crédibles.</p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">Dans la difficulté d’être avec soi, avec sa famille, <em>Les Sœurs Andreas</em> ne se révèle pas dans l’action mais dans l’intensité donnée aux personnages, dont les dialogues sont justes et sans maladresse.</p>
<blockquote>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">« Plus tard dans la soirée, nous nous installâmes dans le salon, faisant semblant de lire. Des années d’existence dans cette maison aux sols en plancher de bois nous avaient permis d’identifier précisément les pas des uns et des autres. Celui de notre mère, vif et léger. Celui de notre père, lourd et déterminé ; celui de Rose, pesant et hésitant. Bean, ferme et net, et Cordy, une cavalcade tous les trois ou quatre pas. »</p>
</blockquote>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">1. Page 40.</p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">2. Page 97.</p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;">3. Page 272.</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;"><em>Les Sœurs Andreas</em></p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;">Eleanor Brown</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;">Traduit de l’anglais (États-Unis) par Hélène Amalric</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;">Marabout</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;">Collection Marabooks poche</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;">juin 2013</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;">416 pages</p>
<p style="text-align: right;">6,99 €</p>
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		<title>Pourquoi le studio Walrus me donne envie de me plonger dans les ebooks ?</title>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 14:44:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M la maudite</dc:creator>
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		<category><![CDATA[livre]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/20/pourquoi-le-studio-walrus-me-donne-envie-de-me-plonger-dans-les-ebooks/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/walrus-200x200.png" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="logo studio walrus" /></a>Alors que les ebooks cartonnent outre-Atlantique, les Français semblent avoir plus de mal à franchir le pas. L’arrivée d’acteurs audacieux et engagés dans le milieu pourrait bien changer cela. Présentation de l’un d’entre eux, le studio de création Walrus. &#160; Dans le tourbillon du livre numérique, certaines têtes sortent mieux la tête de l’eau que [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que les ebooks cartonnent outre-Atlantique, les Français semblent avoir plus de mal à franchir le pas. L’arrivée d’acteurs audacieux et engagés dans le milieu pourrait bien changer cela. Présentation de l’un d’entre eux, le studio de création Walrus.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le tourbillon du livre numérique, certaines têtes sortent mieux la tête de l’eau que d’autres. Studio de création d’ebooks depuis 2010, Walrus s’est imposé comme un acteur majeur sur le marché français, tant par la qualité de son catalogue que par la réflexion qui anime sa démarche. Parce que voilà : il y a les frileux qui trempent leurs orteils dans le bain du numérique car le courant les y entraîne, et les autres, moins nombreux, qui s’y jettent en faisant des bombes. Alors, pourquoi Walrus me donne envie de m’y plonger ?</p>
<h3>Parce que le Morse est sexy.</h3>
<p>Chez Walrus, l’apparence, c’est important. Encore heureux puisque le studio, non content de publier ses propres titres, offre ses services en proposant son savoir-faire aux autres maisons. Le <a href="http://www.walrus-books.com/">site</a> est révélateur de l’identité visuelle de Walrus. Le Morse nous sourit de ses deux dents sur chaque page, faisant fondre mon cœur de midinette. Me voilà donc inscrite à la newsletter, moi qui pensais ne plus me faire avoir ! Surtout, Walrus ne se contente pas de faire de son site web une longue dissertation sur ses bonnes pratiques. Ils l’ont bien compris : avec le numérique, pas besoin d’être bavard pour s’adresser à son public (et puis, Twitter est là pour ça). Les courtes vidéos pullulent, me faisant saliver sur le travail léché du morse qui explore des univers aux ambiances variées.</p>
<h3>Parce que le Morse est intéressant.</h3>
<div id="attachment_10875" class="wp-caption alignright" style="width: 226px"><a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/20/pourquoi-le-studio-walrus-me-donne-envie-de-me-plonger-dans-les-ebooks/walrus_micro/" rel="attachment wp-att-10875"><img class=" wp-image-10875  " alt="logo collection micro de Walrus" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/walrus_micro-270x300.jpg" width="216" height="240" /></a><p class="wp-caption-text">Les logos de la collection « Micro Walrus »</p></div>
<p>Attirée par les visuels et intriguée par des mots clés à base de zombies, je m’aventure du côté du catalogue. L’ensemble m’apparaît comme un énorme brassage de ce que toute personne de ma génération un tant soit peu geek apprécie : du zombie donc, mais aussi de l’alien, du Lovecraft, du nazi à abattre… Autant d’éléments propices à une bonne aventure mâtinée d’horreur. Le concept du livre dont vous êtes le héros reprend du service grâce aux possibilités offertes par le lien hypertexte. La collection Micro Walrus, élaborée à partir de textes courts pour nous distraire sur le siège du métro ou des toilettes, est un bon résumé de ce que fait le studio : du fantastique, de la fantasy, du pulp, de l’amûr et de la SF. Il est vrai que la littérature de genre, destinée avant tout au divertissement, fonctionne particulièrement bien en version numérique, ainsi que l’ont découvert Bragelonne ou Harlequin… Et Walrus met un point d’honneur à poursuivre sans cesse sa réflexion sur le numérique.</p>
<h3>Parce que le Morse est engagé.</h3>
<p>Dans le catalogue du Morse, quelques titres se détachent du reste. Créez des ebooks avec Sigil, L’Autopublication : le guide : Walrus a des compétences et n’hésite pas à le faire savoir. Si ces titres pratiques sont payants, le blog du Morse, lui est bel et bien gratuit et est une mine d’informations pour qui s’intéresse au livre numérique. L’éditeur partage ici ses réflexions sur l’édition numérique en se basant sur son expérience concrète et n’hésite pas à remettre ses pratiques en question. Que le sujet porte sur <a href="http://blog.walrus-books.com/2012/11/06/des-ebooks-0-99eur-avons-nous-tu-le-march-ou-pas/">le prix de l’ebook</a>, sur <a href="http://blog.walrus-books.com/2013/03/04/epub-la-mort-annoncee-dun-format/">le format EPUB</a>, ou sur <a href="http://blog.walrus-books.com/2013/01/24/ebook-contenant/">l’expérience de lecture numérique</a>, on voit que le Morse connaît son sujet. D’ailleurs, le premier numéro de <a href="http://store.walrus-books.com/walrus-mag1/">son magazine numérique</a> a vu le jour et propose un petit condensé de culture web.</p>
<h3>Du coup, ça donne quoi ?</h3>
<p>Habituellement trop chers, pas vraiment novateurs, les livres numériques n’ont pas encore convaincu le public. Encore faudrait-il qu’ils soient adaptés au support, à la nouvelle façon de lire qui en découle et aux pratiques des lecteurs. Heureusement, Walrus, éditeur hyperactif et engagé, s’est retroussé les manches et propose du contenu divertissant, peu cher (entre 0,99 et 4 euros le plus souvent) et soigné. Le temps nous dira si les ebooks rentreront dans les mœurs ou s’ils resteront une belle expérience. En attendant, moi, j’y crois un peu plus.</p>
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		<title>L’épopée du Nail Art : une histoire ongulaire</title>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 09:01:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nausicaa_G</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/20/lepopee-du-nail-art-une-histoire-ongulaire/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/Article_2_01-200x200.png" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="Article_2_01" title="" /></a>Connu depuis longtemps, le nail art a petit à petit fait son entrée en France. Boudé il y a encore quelque années, il est aujourd&#8217;hui très prisé et de plus en plus de femmes s’y adonnent. Nous avons interrogé Camille, Stéphanie, Nathalie, Orane, Emma et Bé, de Grandes mains de la toile, afin de comprendre [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Connu depuis longtemps, le nail art a petit à petit fait son entrée en France. Boudé il y a encore quelque années, il est aujourd&#8217;hui très prisé et de plus en plus de femmes s’y adonnent. Nous avons interrogé Camille, Stéphanie, Nathalie, Orane, Emma et Bé, de Grandes mains de la toile, afin de comprendre ce succès.</strong></p>
<p><b> </b></p>
<p>Ancienne rongeuse d’ongles, Orane nous confie qu’« il [lui] fallait une solution pour arrêter. [Elle a] donc commencé à mettre du vernis, à flâner sur internet et c&#8217;est de cette manière qu’ [elle a] découvert le nail art ». D’autres comme Emma, ont eu une attirance dès leur plus jeune âge « J&#8217;ai été attirée vers le maquillage assez tôt mais je me souviens que j&#8217;aimais le vernis bien avant ça ! J&#8217;avais le droit de me peinturlurer les ongles quand il n&#8217;y avait pas école, je devais avoir 7 ou 8 ans » nous raconte-t-elle.</p>
<p><strong>Des passionnées devenues des blogueuses</strong></p>
<p>Les six blogueuses à qui nous avons demandé de répondre à nos questions, sont toutes devenus des noms connus sur la blogosphère, véritable lieu d&#8217;échange et de découverte pour toutes les amatrices de cet art. Au départ, elles ont juste ouvert leur blog pour partager avec les autres comme l&#8217;explique Camille : &#8220;Je ne connaissais pas l&#8217;impact des blogs sur les gens, j&#8217;étais à mille lieues d&#8217;imaginer ce microcosme. Moi j&#8217;ai ouvert mon blog pour partager ma passion avec des gens animés par la même chose que moi, et puis pour faire ce qui me plait, surtout.&#8221; Assez rapidement, les visites et les commentaires se sont enchaînés sur leurs sites et aujourd&#8217;hui encore, elles sont impressionnées de leur succès. &#8221; Je ne m&#8217;attendait pas à ce que mes manucures plaisent autant et je m&#8217;en étonne encore à chaque fois&#8221;, nous raconte Nathalie.</p>
<p><b>Une formation est-elle nécessaire ?</b></p>
<p>Aujourd’hui reconnues sur la blogosphère, elles sont pourtant de simples passionnées. « Je n&#8217;ai jamais eu de formation, ni professionnelle, ni informelle de quelqu&#8217;un de plus &#8220;avancée&#8221; que moi […] nous explique Stéphanie. Je pense que lorsqu&#8217;on est passionnée, on déplace des montagnes pour arriver à ce que l&#8217;on veut! ».</p>
<p>Les formations sont pourtant de plus en plus nombreuses. Cependant, comme nous l’explique Camille « la formation, malgré elle, impose ses codes, ses lois, ses &#8220;must be&#8221; et ses &#8220;must have&#8221;. Si on se lance seule, en s&#8217;inspirant de ses propres choix et envies, on est beaucoup plus libre. »</p>
<p>Cette passion peut prendre énormément de temps comme nous le confie Nathalie qui passe « jusqu’à 2 ou 3 heures [dessus]. C&#8217;est mon occupation de la soirée et je ne vois pas le temps passer. »</p>
<p><a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/20/lepopee-du-nail-art-une-histoire-ongulaire/article_2_01/" rel="attachment wp-att-10751"><img class="size-medium wp-image-10751 alignnone" alt="Article_2_01" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/Article_2_01-300x292.png" width="300" height="292" /></a></p>
<p><b>La clé de cet engouement ?</b></p>
<p>« C&#8217;est une autre façon de créer, c&#8217;est un temps pour soi et le vernis, c&#8217;est devenu LE produit cosmétique qui permet de se faire plaisir pour pas très cher » explique Bé. Emma de son côté trouve que « le nail art se fait se plus en plus portable. Plus besoin d&#8217;avoir des ongles de 15 cm pour pouvoir les décorer ! Pas besoin non plus d&#8217;aller dans un salon de manucure pour pouvoir se nail-arter [ou] d&#8217;avoir un matos de professionnel. » Camille, quant à elle, pense le nail art comme un état d’esprit : « Des petits prix, des combinaisons infinies, pouvant s&#8217;adapter à la femme qu&#8217;on est le matin quand on se réveille. Un coup excentrique, un coup rêveuse, un coup séductrice et un coup romantique. Un besoin de créer aussi, qui est en chacune de nous et que le nail art rend possible. Un besoin de s&#8217;améliorer, de se surpasser, de se surprendre et d&#8217;être fière de nous. Et puis ce côté futile et dérisoire totalement assumé aussi, presque revendiqué. La possibilité d&#8217;être soi même finalement, en l&#8217;affichant discrètement mais fièrement au bout de nos mains ! »</p>
<p><a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/20/lepopee-du-nail-art-une-histoire-ongulaire/article_2_02/" rel="attachment wp-att-10755"><img class="size-medium wp-image-10755 alignnone" alt="Article_2_02" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/Article_2_02-300x214.png" width="300" height="214" /></a></p>
<p><b>La blogosphère comme lieu de partage</b></p>
<p>Sur la blogosphère le phénomène prend de l’ampleur. De plus en plus de blogs dédiés au Nail Art sont ouverts chaque jour. Le site Hellocoton (plateforme de blogs) a même crée un onglet spécial « Nail Art » pour faciliter la recherche aux passionnées. Toutes les bloggeuses interrogées dans cette article cherchent encore à comprendre la réussite de leur blog comme l’explique Nathalie : « Je ne m’attendais pas à ce que mes manucures plaisent autant et je m&#8217;en étonne encore à chaque fois. »</p>
<p>Emma, quant à elle, stimule les imaginations avec le NailStorming, un rendez-vous dominical où les participantes rivalisent d’imagination pour composer sur un thème donné. « Ce que je trouvais vraiment génial c&#8217;était l&#8217;idée de se retrouver toutes autour d&#8217;un thème commun et de voir comme les unes et les autres pouvaient partir dans des sens opposés en respectant ce thème. » nous explique-t-elle.</p>
<p><b>Les retombées de la célébrité</b></p>
<p>Certaines bloggeuses ont connus un tel succès, qu’elles sont aujourd’hui présentes dans le monde des entreprises du vernis.</p>
<p>Camille et Bé ont toutes deux été les « mamans » de produits pour les ongles. Deux collaborations pour Camille et une pour Bé ont été faites en partenariat avec une marque très prisée Picture Polish. De ces collaborations sont ressorties 3 vernis (Pshiiit, Cosmos et Hope), que les NPA (<i>Nail Polish Addict</i>) veulent à tout prix !</p>
<p>Camille possède aussi sa propre boutique sur la toile. Ouverte il y a maintenant un peu plus d’un an, le nombre de produits grandit de jour en jour. Les jeunes femmes surveillent avec grande attention les arrivages de la boutique, et se précipitent dessus afin d’être les premières à pouvoir tester les nouveautés !</p>
<p>Stéphanie, quant à elle, vient de boucler l&#8217;écriture de son livre <em>Nail Art, la création au bout des doigts</em>. Un livre rempli de tutoriel pour faire du Nail Art pas à pas. Un ouvrage qui sera disponible à partir du 20 mai.</p>
<p>L’aventure est donc loin de s’arrêter, et le nail art a de beaux jours devant lui !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>En savoir plus</strong></p>
<p>Camille est l&#8217;auteur du blog Pshiiit. Ancienne étudiante en communication, art et publicité elle a finalement décidé de faire de sa passion un métier en ouvrant sa boutique.</p>
<p>Où la trouver? <a href="http://pshiiit.com/">http://pshiiit.com/</a></p>
<p>Stéphanie est l&#8217;auteur du blog De Tout et de Rien. Jeune parisienne de 26 ans, elle est tombée dans le nail art depuis 2 ans et nous raconte ses expériences verniesques sur son blog.</p>
<p>Où la trouver? <a href="http://detoutetderiensurtoutdetout.blogspot.fr/p/a-propos.html">http://detoutetderiensurtoutdetout.blogspot.f</a>r</p>
<p>Emma est l&#8217;auteur du blog Mademoiselle Emma. Habitante de la Belgique, elle est l&#8217;organisatrice du rendez-vous dominical des Npa sur le net (le Nailstorming).</p>
<p>Où la trouver? <a href="http://mademoiselle-emma.blogspot.fr/2012/04/holo-que-tal.html">http://mademoiselle-emma.blogspot.fr/</a></p>
<p>Bé est l&#8217;auteur du blog Vernis en Folie. Maman trentenaire, elle partage ses expériences à travers son blog.</p>
<p>Où la trouver? <a href="http://vernisenfolie.com/">http://vernisenfolie.com/</a></p>
<p>Orane est l&#8217;auteur du blog Maoya. Jeune demoiselle de 23 ans, elle est actuellement étudiante en droit. Ce qui ne l&#8217;empêche pas de consacrer un peu de temps à sa passion pour les vernis.</p>
<p>Où la trouver? <a href="http://maoya.fr/">http://maoya.fr/</a></p>
<p>Nathalie est l&#8217;auteur de La Paillette Frondeuse. Elle a décidé d&#8217;ouvrir son blog pour partager son hobby.</p>
<p>Où la trouver? <a href="http://lapaillettefrondeuse.blogspot.fr/2012/08/bienvenue-chez-la-paillette-frondeuse.html">http://lapaillettefrondeuse.blogspot.fr</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Mur de mémoire: un recueil dont vous vous souviendrez!</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/19/le-mur-de-memoire-un-recueil-dont-vous-vous-souviendrez/</link>
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		<pubDate>Sun, 19 May 2013 22:22:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure W</dc:creator>
				<category><![CDATA[Collection éditoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Edition]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/19/le-mur-de-memoire-un-recueil-dont-vous-vous-souviendrez/"><img align="left" hspace="5" width="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/mur--204x300.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="LE_MUR_DE_MEMOIRE_new_Mise en page 1" title="" /></a>&#160; Avec son deuxième recueil de nouvelles à l’écriture poétique et travaillée, l’américain Anthony Doerr nous fait voyager dans l’espace et le temps. Il se distingue ici comme l’un des grands nouvellistes contemporains. &#160; Le Mur de mémoire. Voilà un très beau titre pour un très beau recueil de nouvelles sorti il y a tout juste trois mois [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-10803" style="border-style: initial; border-color: initial; cursor: default; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border-width: 0px;" alt="LE_MUR_DE_MEMOIRE_new_Mise en page 1" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/mur--204x300.jpg" width="204" height="300" /></p>
<div></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Avec son deuxième recueil de nouvelles à l’écriture poétique et travaillée, l’américain Anthony Doerr nous fait voyager dans l’espace et le temps. </b><b>Il se distingue ici comme l’un des grands </b><b>nouvellistes contemporains.</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.albin-michel.fr/Le-Mur-de-memoire-EAN=9782226246813"><i>Le Mur de mémoire</i></a>. Voilà un très beau titre pour un très beau recueil de nouvelles sorti il y a tout juste trois mois dans la collection <a href="http://www.albin-michel.fr/categorie-thematique-Terres-d-Amerique-0103">« Terres d’Amérique »</a> dirigée par Francis Geffard aux éditions Albin Michel. Anthony Doerr signe-là son deuxième recueil de nouvelles après <a href="http://www.albin-michel.fr/Le-Nom-des-coquillages-EAN=9782226136114"><i>Le nom des coquillages</i></a> paru en 2003 chez le même éditeur. Né dans à Cleveland en 1973 et professeur pour le Master des beaux-arts à Warren Wilson College en Caroline du Nord, notre auteur outre-Atlantique s’est aussi essayé au genre du roman : <a href="http://www.albin-michel.fr/A-propos-de-Grace-EAN=9782226172235"><i>A propos de Grâce</i></a> est paru en 2006. Qu’il s’agisse de romans ou de nouvelles, une chose est sûre : les textes d’Anthony Doerr valent le détour !</p>
<p><i>Le Mur de mémoire</i> a d’ailleurs été chaleureusement récompensé. Il s’est vu couronné par le célèbre <a href="http://www.thestoryprize.org/2010_winners.html">Story Prize</a>, meilleur prix que peut recevoir un écrivain pour un recueil de nouvelles ainsi que par <a href="http://www.thesundaytimes.co.uk/sto/public/article378469.ece">Sunday Times Short Story Award</a>, prix le plus prestigieux pour une nouvelle. La collection « Terres d’Amérique » qui recense des auteurs incontournables comme <a href="http://www.albin-michel.fr/auteur-Louise-Erdrich-15539">Louise Erdrich</a>, <a href="http://www.albin-michel.fr/auteur-Dinaw-Mengestu-10075">Dinaw Mengestu </a>ou encore <a href="http://www.albin-michel.fr/auteur-Donald-Ray-Pollock-13529">Donald Ray Pollock</a>, a incontestablement une plume de plus à son chapeau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-10804" alt="doerr" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/doerr-300x200.jpg" width="300" height="200" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Comme l’indique le titre, c’est le phénomène de la mémoire qui constitue le fil rouge de ces six nouvelles.</b></p>
<div>
<p>Long d’environ trois cents pages, <i>Le Mur de mémoire</i> comporte six nouvelles. Chacune se situe à un endroit différent du globe. Anthony Doerr nous fait voyager, nous transportant tantôt en Afrique du Sud, tantôt en Lituanie, tantôt en Corée. Voyage dans l’espace mais aussi dans le temps dans la mesure où le III<sup>ème</sup> Reich et les années d’après-guerre apparaissent. Mais l’originalité réside dans le fait que ces époques révolues sont évoquées uniquement à travers la mémoire des protagonistes qu’il met en scène et ne font pas l’objet d’une reconstitution historique par l’auteur.</p>
<p>Pour Anthony Doerr, c’est notre vécu qui nous hisse au rang d’êtres humains et fait de nous des personnes à part entière, toutes distinctes les unes des autres. « C’est à la mémoire que l’on doit tout ce qui nous caractérise », note-t-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Dans le vif du recueil</b></p>
<p>Dans chacune de ses nouvelles, Anthony Doerr peint le déchirement, le manque, la blessure. A chacun de ses héros, il semble manquer quelque chose de vital et c’est avec force qu’il décrit leur souffrance.</p>
<p>Dans « Engendrer, créer », il met en scène un couple du Wyoming confronté à l’infertilité. C’est désespérément et inlassablement qu’Imogene et Herb tentent d’avoir un enfant. Dans « La Nemusas », Anthony Doerr choisit comme héroïne Allison, une jeune orpheline de quinze ans. Après la mort brutale de ses parents, elle doit quitter son Kansas natal pour aller vivre chez son grand-père en terre inconnue : la Lituanie. Elle n’y emporte rien de plus que ses souvenirs et son petit chien. Là-bas, elle se lie d’amitié avec une vieille dame, Madame Sabo, qui lui apprend à vivre avec « La grande tristesse ». Ensemble, elles vont naviguer sur les eaux calmes du fleuve Nemusas, dans lequel dort un mystérieux et énorme esturgeon qui a l’air d’avoir « cinquante mille ans ». Extrêmement métaphorique, c’est surtout la plume d’Anthony Doerr qu’il faut saluer. L’écriture est fluide, poétique, imagée. La très courte nouvelle « La Zone démilitarisée » s’apparente d’ailleurs quasiment à de la prose poétique. Elle correspond à des lettres qu’un jeune homme, soldat américain en Corée, écrit à ses parents. A l’appui ces quelques lignes: « <i>Papa les oiseaux -. Aigles de mer. Canards comme des colverts, mais plus beaux. Aigrettes, mais pas comme les nôtres – plus grandes, plus sauvages. Je les observe au télescope et elles ont l’air sale et dépenaillé, telles des reines déchues </i>».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Un soupçon de science fiction, une pincée de roman policier</b></p>
<p>La mémoire occupant une place primordiale, les deux plus longues nouvelles du recueil – la première et la dernière &#8211; mettent en scène deux vieilles femmes, proches de la mort, qui voient leur vie entière défiler devant elles. La première &#8211; qui porte le titre du recueil &#8211; s’apparente quasiment à un court roman puisqu’elle dépasse les cent pages. On y suit Alma, 74 ans, qui vit à Cape Town en Afrique du Sud. Atteinte de la maladie d’Alzheimer, elle passe ses journées à se remémorer de lointains souvenirs : la rencontre avec son mari Harold, leur agence immobilière, leurs escapades, etc. Pour l’instant rien d’anormal. Seulement, Alma ne se souvient pas de ces moments : elle les visionne sur des cartouches, des capsules mémorielles sur lesquelles sont enregistrées ses souvenirs. A la science-fiction, l’écrivain ajoute à cette première nouvelle grandiose une intrigue policière. En effet, ces capsules mémorielles font l’objet d’un trafic dans le mesure où elles contiennent un indice très convoité : la localisation d’un fossile onéreux dont seule Alma connaît l’emplacement. La nouvelle qui clôt <i>Le Mur de mémoire</i> intitulée « Vie posthume » illustre à merveille l’importance déterminante de la mémoire dans la formation de l’individu. Ester Gramm, une femme âgée d’origine juive et sujette à de violentes crises d’épilepsie, est hantée par ses souvenirs d’enfance et par le sentiment de culpabilité. Petite, durant la seconde guerre mondiale alors que l’antisémitisme faisait rage et que les persécutions envers les juifs étaient de plus en plus virulentes, elle vivait dans un orphelinat à Hambourg. Le destin l’a hasardement épargnée, alors qu’il n’a pas fait de même pour ses jeunes camarades.</p>
<p>Bref, vous l’aurez compris. <i>Le Mur de mémoire</i> est un recueil de textes intenses à l’écriture cristalline et poétique qui nous fait voyager dans l’espace et dans le temps. Anthony Doerr aborde le phénomène complexe et passionnant qu’est la mémoire. Un vrai éloge à la vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Ce qu’en disent les bloggeurs :</b></p>
<p><a href="http://desmotsetdesnotes.wordpress.com/2013/04/30/le-mur-de-memoire/"> <i>Des mots et des notes</i></a><a href="http://desmotsetdesnotes.wordpress.com/tag/anthony-doerr/"> </a>: « Anthony Doerr est un grand monsieur de la nouvelle, non seulement virtuose du genre, mais aussi capable de se glisser dans la tête, dans les rêves, dans les déceptions, dans les obsessions de différentes personnes, dans la mémoire atavique ou la mémoire individuelle, avec une plume intelligente et poétique ».</p>
<p><a href="http://lavieestbellelitteroscope.blogspot.fr/2013/02/le-mur-de-memoire-danthony-doerr.html"><i>La vie est belle</i></a> : « J&#8217;aime ce livre de nouvelles écrit d&#8217;une plume délicate et mystérieuse. Un style à part entière. (…) Superbe et sensible ».</p>
<p><b> </b><a href="http://fibromaman.blogspot.fr/2013/02/anthony-doerr-le-mur-de-la-memoire.html"><i>Moi, Clara et les mots</i> </a>: « Un recueil riche, dense et travaillé ! ».</p>
</div>
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		<title>Le crowdfunding est-il le nouveau meilleur ami du livre ?</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/18/le-crowdfunding-est-il-le-nouveau-meilleur-ami-du-livre/</link>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 13:18:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cergy</dc:creator>
				<category><![CDATA[actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Edition]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/18/le-crowdfunding-est-il-le-nouveau-meilleur-ami-du-livre/"><img align="left" hspace="5" width="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/crowfunding-participate.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="crowfunding-participate" title="" /></a>Système de financement participatif inventé par les américains et arrivé en France il y a 5 ans, le phénomène du crowdfunding, après avoir touché le disque puis le film, s’intéresse depuis peu au livre. (Ceux qui pensent que le crowdfunding est un nouveau sport à la mode pourront se rendre ici). Après l’invention du web, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Système de financement participatif inventé par les américains et arrivé en France il y a 5 ans, le phénomène du crowdfunding, après avoir touché le disque puis le film, s’intéresse depuis peu au livre. (Ceux qui pensent que le crowdfunding est un nouveau sport à la mode pourront se rendre<span style="color: #0000ff;"> <a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/03/15/crowdfunding-la-revanche-des-pauvres/" target="_blank"><span style="color: #0000ff;">ici</span></a></span>). Après l’invention du web, l’éclosion des blogs et le développement du ebook, le crowdfunding va-t-il être le prochain grand bouleversement de l’industrie du livre ?</strong></h4>
<p><span id="more-10760"></span> <a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/18/le-crowdfunding-est-il-le-nouveau-meilleur-ami-du-livre/crowfunding-participate/" rel="attachment wp-att-10775"><img class="alignleft size-full wp-image-10775" alt="crowfunding-participate" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/crowfunding-participate.jpg" width="225" height="146" /></a>Vous avez peut-être entendu parler de Kickstarter, principale plateforme de crowdfunding qui nous vient des Etats-Unis et finance tout type de projet artistique. Il existe depuis peu des sites spécialisés dans le financement des livres, à l’image d’Unbound, qui assurent également le rôle d’éditeur, et de PUBSLUSH, qui a enfilé la casquette humanitaire en promettant d’offrir un livre à un enfant pauvre pour chaque livre vendu.</p>
<p>Comme quoi, du communautarisme à l’humanitaire, il n’y a qu’un pas, et nous sommes entre honnêtes et braves gens.</p>
<p>Ce système de financement, attractif aux yeux du grand public, intéressant voire salvateur auprès des artistes, a le vent en poupe, et le phénomène ne fait que commencer. Après la musique et le cinéma, le livre, petit dernier, découvre ce système parallèle qui désacralise les maisons d’édition. Certes, c’était déjà le cas avec l’autoédition, le côté <i>engagé</i>, <i>participatif</i>, <i>humanitaire</i>, <i>cool</i> en moins. Faut-il s’en réjouir ? Ceux que la saturation du marché ne fait pas sourciller hochent déjà la tête, et l’on est tenté de se réjouir avec eux.</p>
<p><strong>Pourtant, on doit se demander s’il est bien raisonnable de faire confiance à Monsieur Tout-le-monde.</strong></p>
<p>S’il est bien raisonnable de lui laisser le pouvoir de décision &#8211; disons même de vie ou de mort sur un roman- qui revient traditionnellement à l’éditeur.</p>
<p>Vous êtes perdu ? Revenons sur le processus de financement participatif d’un livre. Sur Unbound, le principe est expliqué en<strong> <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=de9CQA7G6vk" target="_blank"><span style="color: #0000ff;">une vidéo ludique de deux minutes</span></a></span></strong>, et peut se résumer à cette phrase : « <i>Let our authors tell you directly what they’d like to write, and you can choose what book you’d like to see written </i>».</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-10761" alt="crowdfunding-meilleur-ami-du-livre" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/crowdfunding-meilleur-ami-du-livre.jpg" width="225" height="500" /></p>
<p><b>Payer pour un pitch</b></p>
<p>Ce qui frappe de prime abord, c’est que le livre qui soit disant nous emballe au point de financer sa publication n’est pas encore écrit. Au mieux, il est avancé, au pire, il n’en est qu’à l’état de pitch. D’où un premier constat : le lecteur semble payer davantage pour voir éclore une histoire qu’une écriture, un style ou un talent. Ce qui assurément dérange, mais reste néanmoins familier quand on connaît les pratiques éditoriales qui ont cours.</p>
<p>On imagine cependant une autre dérive, l’influence que les donateurs peuvent exercer sur l’histoire en train de s’écrire. On peut très bien en effet inverser le principe du crowdfunding : quelques centaines d’internautes férus</p>
<p>1 / d’équitation</p>
<p>2 / d’histoires d’amour</p>
<p>se montreraient prêts à payer pour voir leurs goûts réunis en un livre et le feraient savoir sur le site. Ils éliraient alors un auteur parmi les auteurs pressentis, qui s’engagerait à respecter leurs souhaits dans l’écriture du livre. Une fiction de commande. Soit une attaque au dernier îlot de liberté créative que représente le roman, un de ces rares produits à ne pas subir la loi aride de l’offre et de la demande.</p>
<p>Nos auteurs préférés auraient-ils le même plaisir à écrire un ouvrage précommandé plutôt qu&#8217;à laisser aller leur imagination ? Aurions-nous le même plaisir à les lire ? Cela revient finalement à l’éternelle question esthétique de la contrainte dans la création, de son rôle moteur ou, au contraire, réducteur. On imagine que les attentes de l’internaute seraient davantage une ligne directrice, une idée de contexte plutôt qu’une trame narrative bien établie, ce qui laisse une large part de liberté à l’auteur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon cette analyse, que l’on jugera excessive, réactionnaire ou au contraire, prudente et anticipatrice, le crowdfunding pourrait poser les bases d’un lectorat tout-puissant, exigeant mais aussi créatif et généreux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Elise</p>
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		<title>Une nouvelle façon de lire Hugo</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/18/une-nouvelle-facon-de-lire-hugo/</link>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 13:06:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nausicaa_G</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/18/une-nouvelle-facon-de-lire-hugo/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/02/hugo1292761086-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="Victor Hugo" title="" /></a>Depuis quelques temps, de nombreuses adaptations des œuvres de Victor Hugo ont vu le jour, que ce soit en livres illustrés ou encore en film. L’auteur n’est pourtant plus à présenter. Pourquoi de telles adaptations et quel est leur intérêt ?  De nos jours, plus besoin de présenter Victor Hugo, ce grand auteur inscrit dans le patrimoine [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis quelques temps, de nombreuses adaptations des œuvres de Victor Hugo ont vu le jour, que ce soit en livres illustrés ou encore en film. L’auteur n’est pourtant plus à présenter. Pourquoi de telles adaptations et quel est leur intérêt ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> De nos jours, plus besoin de présenter Victor Hugo, ce grand auteur inscrit dans le patrimoine littéraire et politique français. Tout le monde connaît, au moins de nom, le Gavroche des <i>Misérables</i> ou l’Esmeralda de <i>Notre-Dame de Paris</i>. On peut donc se demander pourquoi ces derniers temps, l’auteur suscite un regain d’intérêt en librairie et au cinéma.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Les Misérables</em>, de Paris à Brodway</strong></p>
<p><img class="size-medium wp-image-10086 alignleft" alt="Victor Hugo" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/02/hugo1292761086-209x300.jpg" width="209" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><i>L</i><i>es Misérables</i> a ébloui les spectateurs de Broadway avant d’illuminer ceux du grand écran dans le monde. Le 13 février, est sortie au cinéma l’adaptation cinématographique de cet opus théâtral. Réalisé par Tom Hooper, un cinéaste britannique reconnu dans la profession, le film revisite l’œuvre magistrale d’Hugo avec de grands acteurs américains.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, avant même sa sortie en salles, la critique était sévère. <i>Les Cahiers du Cinéma</i> jugeait que « Les lamentations de Hugh &#8221; Valjean &#8221; Jackman, supplicié et rampant dans la gadoue, rythment ces inoubliables tableaux vivants. Comme le disait le Valjean des Inconnus (Les Miséroïdes) : &#8221; Allons-y, Cosette, ce n&#8217;était qu&#8217;un vilain cauchemar. &#8220; ». On trouvait malgré tout des avis plus nuancés comme dans le magazine <em>L’Express</em> : « Malgré certaines dissonances […] et la durée du film […], ces <em>Misérables</em> se regardent comme une expérience étonnante. Les amateurs apprécieront. Les autres seront prévenus. »</p>
<p style="text-align: justify;">Comme toute adaptation cinématographique, des libertés sont prises par rapport au texte original. Il ne faut donc pas s’attendre à voir sur écran, ce qu’on a lu sur papier. <i>L’express</i> l’a bien compris. L’intérêt de ce film réside dans cette relecture.</p>
<p style="text-align: justify;">L’œuvre d’Hugo, aussi somptueuse soit-elle, reste un obstacle de lecture pour beaucoup par sa longueur, mais aussi pour son texte. Elle est pourtant un des « classiques à connaître ». Ce film permet donc aux frileux de la lecture, de connaître l’histoire de Cosette sans avoir à affronter des tournures tortueuses le la poésie hugolienne. Il s’adresse donc plus à un public de novices qu’à un public d’initiés, ce qui explique que la critique soit mitigée à son encontre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Benjamin Lacombe revisite la célèbre cathédrale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A Noël dernier, est sorti en librairie le second tome de <i>Notre Dame de Paris</i>, illustré par Benjamin Lacombe aux éditions Soleil. Les libraires ont eut beaucoup de mal à se statuer sur le rayon dans lequel le ranger : jeunesse ou beaux livres ? Benjamin Lacombe est surtout connu pour faire et illustrer des albums jeunesse.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais voilà, Victor Hugo, n’est pas à la portée de tout le monde. Ce livre est en réalité un parfait compromis entre les différentes générations.  Les illustrations apportent un plus à ce texte mais elles permettent aussi d’attirer un autre lectorat : le jeune public. Même si le texte reste compliqué, il est plus fragmenté que dans la version originale et permet des répits entre les lectures. Les illustrations, quant à elles, permettent de découvrir le texte de manière plus ludique, et sous un masque « fantastique ». L’œuvre se déplace dans les registres en restant identique. Elle plaira aussi aux plus grands, qui pourront redécouvrir l’œuvre.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces différentes adaptations sont donc bien plus que de simples adaptations : elles sont une réécriture de l&#8217;oeuvre magistrale d&#8217;Hugo. Réécritures qui permettent de rendre l&#8217;oeuvre plus accessible et de la faire connaître à des publics qui ne voulaient ou ne pouvaient lire le texte original.</p>
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		<title>Le Cartoonist, énorme salon autour de la BD et de l&#8217;animation, fête ses 20 ans !</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/14/le-cartoonist-enorme-salon-autour-de-la-bd-et-de-lanimation-fete-ses-20-ans/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 10:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charlene H</dc:creator>
				<category><![CDATA[actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Multimédia]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[audiovisuel]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[japanimation]]></category>

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		<description><![CDATA[Le festival Cartoonist, spécialisé dans l’animation française et étrangère a fêté ses vingt ans les 20 et 21 avril dernier ! À cette occasion, de nombreux invités renommés étaient de la partie, au grand plaisir des visiteurs et des exposants. Qui aurait pu penser que vingt ans après, ce festival, né d’un mémoire d’étudiant fêterait cet événement [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le festival <a href="http://www.cartoonist.fr/" target="_blank">Cartoonist</a>, spécialisé dans l’animation française et étrangère a fêté ses vingt ans les 20 et 21 avril dernier ! À cette occasion, de nombreux invités renommés étaient de la partie, au grand plaisir des visiteurs et des exposants.</strong></p>
<p>Qui aurait pu penser que vingt ans après, ce festival, né d’un mémoire d’étudiant fêterait cet événement et perdurerait ? C’est pourtant ce qu’il s’est passé les 20 et 21 avril dernier au grand palais de Nice !</p>
<p>Le <b>Cartoonist</b> s’est en effet investi dès le départ à donner la part belle à un secteur de l’audiovisuel reconnu et recherché par le public, à savoir le secteur de l’animation et des films d’animation, aussi bien français qu’étrangers, avec une majorité tournée vers le Japon et les États-Unis. Avec la création de ce festival, l’animation se voyait enfin récompensée véritablement et recevoir les hommages qu’on lui devait. Grâce à l’engouement provoqué autour de ce dernier et par la longévité dont il fait preuve, il put se targuer de faire partie des quinze premiers salons européens liés à l’audiovisuel à ce jour !</p>
<p><b>La bande dessinée affirme ce succès</b></p>
<p>Avec le succès réalisé autour du thème de l’animation, et des personnes y travaillant, le salon s’est aussi consacré à mettre en avant la BD sous toutes ses formes : franco-belge, comics ou encore mangas, sans oublier les romans graphiques et tout autre travail amateur comme les fanzines. Ce salon ouvre en effet ses portes à chacune de ses éditions à des producteurs et distributeurs de l’audiovisuel (goodies, livres, vidéos, cd…), mais également à des chaînes de télévision.</p>
<p>Au programme de chaque <b>Cartoonist</b> des interviews, des reportages, des conférences, des défilés de cosplays (personnes se costumant en un personnage de jeu vidéo, animé ou livre) et des expositions, mais aussi des exposants du milieu (professionnels, amateurs…).</p>
<p>Cette année, afin de fêter les vingt ans du festival, les artistes mis en avant étaient la dessinatrice de la série manga <i>Saint Seiya The Lost Canvas </i>(une sorte de monde parallèle aux <i>Chevaliers du Zodiaque</i>), la chara-designer de l’animé <i>Sailor Moon</i> (celle qui s’occupe de la réalisation des personnages à l’écran) et en hommage les œuvres de Shingo Araki (réalisateur et créateur de <i>Goldorak</i>, <i>Lady Oscar</i> ou encore <i>Ulysse 31</i> pour ne citer qu’eux) ! Ce festival met donc sur le devant de la scène tous chanteurs, acteurs, comédiens, réalisateurs de film d’animation aux États-Unis comme au Japon ou en France mais aussi tout artiste connu à l’international ou marquant le marché actuel de la BD.</p>
<p>Afin de vous donner un aperçu de ce qu’il s’est passé pour les vingt ans du <b>Cartoonist</b>, voici un diaporama de plusieurs photos prises sur le salon, en attendant la prochaine édition, qui, espérons-le, sera tout aussi riche que ce que nous proposait cette édition 2013 !</p>
<p><center><object width="400" height="346" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.vuvox.com/presentations/0696188f11.swf" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="400" height="346" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.vuvox.com/presentations/0696188f11.swf" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></center></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Troquez vos livres !</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/07/troquez-vos-livres/</link>
		<comments>http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/07/troquez-vos-livres/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 May 2013 20:58:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ElodieS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/07/troquez-vos-livres/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/Bookmooch.com_-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>Vous êtes assoiffé de lecture et vos finances ne vous permettent pas de vous arrêter à la librairie chaque semaine ? Lire sans bourse délier c’est possible : lancez-vous dans le troc de livres ! L’idée ? Echanger vos livres, tout simplement. De nombreux sites Internet proposent aux internautes de se lancer dans le troc en ligne. Certaines mairies [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/Bookmooch.com_.jpg" rel="lightbox[10702]"><img class="wp-image-10706 " alt="" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/Bookmooch.com_.jpg" width="496" height="236" /></a></p>
<p><strong>Vous êtes assoiffé de lecture et vos finances ne vous permettent pas de vous arrêter à la librairie chaque semaine ? Lire sans bourse délier c’est possible : lancez-vous dans le troc de livres !</strong></p>
<p><strong>L’idée ?</strong></p>
<p>Echanger vos livres, tout simplement. De nombreux sites Internet proposent aux internautes de se lancer dans le troc en ligne. Certaines mairies et associations organisent aussi des points-rencontre.</p>
<p>Initiative citoyenne, culturelle et sans contraintes, le troc de livres va vous séduire..</p>
<p><strong>Dans votre ville ou votre quartier…</strong></p>
<p>De plus en plus de trocs sont organisés dans les espaces publics. Par exemple, l’opération Circul’livres initiée en 2004 par la commission d’animation d’un conseil de quartier du 12<sup>e</sup> arrondissement de Paris vient de fêter ses 9 ans et a fait de nombreux émules.  Le concept est simple : des rendez-vous sont planifiés dans différents lieux de la capitale où des livres sont gratuitement mis à disposition. Chacun peut prendre un ou plusieurs livres. La seule condition : Les remettre en circulation après lecture. Pour cela,  il suffit de les ramener dans l’un des points-rencontre ou même de les abandonner dans un parc, sur un banc public, dans le métro &#8230; L’interêt de l’opération est de diffuser la lecture et réside aussi dans les rencontres que ces échanges occasionnent.</p>
<p>Aujourd’hui, l’initiative n’est plus seulement parisienne. Certes, la grande majorité des points Circul’livres sont regroupés dans différents arrondissements  mais l’idée a aussi fait son chemin aux quatre coins de la France ( Isère, Alsace, Gironde, etc&#8230;).</p>
<p><i>Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a title="Circul'livre" href="http://circul-livre.blogspirit.com/">Circul’livres</a></i></p>
<p><strong>Ou sur la toile..</strong></p>
<p>Vous préférez rester anonyme et échanger vos livres sans sortir de chez vous ? Sur Internet, plusieurs sites proposent d’organiser ces échanges. Avec <a href="http://www.bibliotroc.fr/">Bibliotroc,</a> vous vous inscrivez en indiquant les livres que vous êtes prêts à échanger. Lorsqu’un autre membre souhaite un de vos livres, vous êtes avertis par mail. En lui expédiant vous-même le livre, vous obtenez des points correspondant à la valeur du livre. Avec ces points, vous pouvez à votre tour commander les livres que vous désirez. L’abonnement aux frais de fonctionnement de Bibliotroc est de 1,35 euros par mois pour un an d’échanges illimités. Le site <a href="http://fr.bookmooch.com/">Bookmooch </a>utilise également un système de points. Les différences : l’inscription au site et son utilisation sont gratuites (le seul coût : les frais d’envois des livres) et le calcul des points. Lorsque vous répondez à une demande de mooch et que vous envoyez un livre, vous gagnez 1 point (3 si vous l’envoyez à l’étranger). Chaque livre recu vaut 1 point également (3 s’il provient d’un autre pays). Sur <a href="http://pochetroc.fr/">Poche Troc</a>, moyennant 15,80 euros, ce sont exclusivement vos livres de poche que l’on vous propose de troquer. Une fois inscrit, il vous suffit d’enregistrer en ligne les livres que vous voulez échanger. Si l’un de vos livres est sélectionné, vous recevez par mail l’indication du poids du livre et le montant de l’affranchissement. Une fois envoyé, vous recevez des points (1,2,3 selon le poids du livre de poche envoyé) et vous pouvez à votre tour en commander.</p>
<p>Solution écologique, culturelle et même citoyenne, le troc est une bonne alternative et s’adresse à tous. Au lieu d’acheter, de stocker ou de jeter : mettez-vous au troc !</p>
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		<title>Charlotte et Magon au 33 TOUR : La dernière date d’une initiative prometteuse</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 17:17:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Amandine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[33 tour]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte et Magon]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Forum de Vauréal]]></category>
		<category><![CDATA[université de cergy-pontoise]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/07/charlotte-et-magon-au-33-tour-la-derniere-date-dune-initiative-prometteuse/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/Itw-Charlotte-Magon-l-entretien_blog_post-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="Itw-Charlotte-Magon-l-entretien_blog_post" title="" /></a>Si vous ne connaissez  pas encore ce duo détonnant, c’est le moment de le découvrir gratuitement le jeudi 16 mai, dès 12h30, à la salle 33 TOUR de l’Université de Cergy Pontoise. L’occasion de saluer et d’encourager cette brillante initiative culturelle du campus.   &#160; Charlotte et Magon, un groupe qui monte Charlotte et Magon [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Si vous ne connaissez  pas encore ce duo détonnant, c’est le moment de le découvrir gratuitement le jeudi 16 mai, dès 12h30, à la salle 33 TOUR de l’Université de Cergy Pontoise. L’occasion de saluer et d’encourager cette brillante initiative culturelle du campus.  </b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Charlotte et Magon, un groupe qui monte</b></p>
<p>Charlotte et Magon est un duo composé de Charlotte Cegerra originaire de Paris, et d’Alon Magen, musicien venu de Tel-Aviv. C’est en 2008 que ces deux talents ont commencé à travailler ensemble : Elle le rejoint en Israël et de là naîtront un vrai coup de cœur artistique et deux albums. Entre les chants envolés de Charlotte et la musicalité juste de Magon, le duo paraît parfois improbable et discordant mais toujours étonnamment habile et harmonieux.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/07/charlotte-et-magon-au-33-tour-la-derniere-date-dune-initiative-prometteuse/itw-charlotte-magon-l-entretien_blog_post/" rel="attachment wp-att-10673"><img class=" wp-image-10673 aligncenter" alt="Itw-Charlotte-Magon-l-entretien_blog_post" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/Itw-Charlotte-Magon-l-entretien_blog_post.jpg" width="627" height="180" /></a></p>
<p>Après un premier opus naïf et innocent, <i>Love Happening </i>(2009), <a href="http://www.deezer.com/fr/album/6264132">l’album <i>Life Factory</i></a> sorti le 6 février dernier en vinyle et en téléchargement, se fait plus grave et mature. Dans un imaginaire qui rappelle celui des Temps Modernes de Chaplin, Germinal de Zola ou encore les anthologies du rock progressif des seventies, le duo nous propose des musiques parlant d’une humanité travailleuse en quête d’espoir et de vérité. Chaque chanson raconte sa propre destinée, mise en scène dans une sophistication délicate d’orchestration et  de chants.</p>
<p>Le clip du premier titre de l’album, <i>Black Horse</i>, révèle un univers fantasque qui se regarde autant qu’il ne s’écoute :</p>
<p><iframe width="450" height="253" src="http://www.youtube.com/embed/G1dyxyk2c40?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Le 33 TOUR, salle de concerts et de partages</b></p>
<p><a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/07/charlotte-et-magon-au-33-tour-la-derniere-date-dune-initiative-prometteuse/attachment/33/" rel="attachment wp-att-10676"><img class="alignleft size-full wp-image-10676" alt="33" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/33.jpg" width="160" height="160" /></a>Le show case de Charlotte et Magon vient clôturer <a href="http://www.u-cergy.fr/fr/vie-etudiante/culture/la-33-tour/show-case.html">deux semestres de concerts</a> sur le campus étudiant. Au sein de la Tour des Etudiants, cœur névralgique du campus de l’UCP, des artistes en groupes ou en solo sont venus sa produire sur la scène du 33 TOUR. Pensée comme un lieu de rencontres et de partages cette salle de spectacle accueille autant les jeunes talents de la région que les étudiants amateurs de musiques. En quelques chiffres, cette salle de qualité professionnelle propose 40 spectacles par an, permis par une collaboration avec 4 partenaires artistiques, un comité de pilotage, 80 places, une régie et 20m² de scène.</p>
<div id="attachment_10662" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/07/charlotte-et-magon-au-33-tour-la-derniere-date-dune-initiative-prometteuse/photo-salle/" rel="attachment wp-att-10662"><img class="size-medium wp-image-10662 " alt="François Germinet, président de l'UCP, entouré par les représentants des partenaires (de gauche à droite : le Conservatoire à rayonnement régional, le Forum de Vauréal, l'association La Ruche, le BDE ECHO), lors de l'inauguration de la salle 33 TOUR" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/photo-salle-300x300.jpg" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">François Germinet, président de l&#8217;UCP, entouré par les représentants des partenaires (de gauche à droite : le Conservatoire à rayonnement régional, le Forum de Vauréal, l&#8217;association La Ruche, le BDE ECHO), lors de l&#8217;inauguration de la salle 33 TOUR</p></div>
<p>Ce laboratoire d&#8217;expressions libres a inauguré en octobre dernier sa première saison de spectacles, à travers une programmation riche et variée, offrant aux étudiants le privilège de découvrir les artistes qui feront la scène musicale de demain, le temps d’une soirée ou d’un déjeuner.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Un partenariat fertile avec le Forum de Vauréal</b></p>
<p><a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/07/charlotte-et-magon-au-33-tour-la-derniere-date-dune-initiative-prometteuse/forum_vaureal2011_120x150/" rel="attachment wp-att-10664"><img class="alignleft size-full wp-image-10664" alt="" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/forum_vaureal2011_120x150.jpg" width="120" height="150" /></a>Cette salle de spectacle de musiques actuelles implantée depuis 18 ans dans la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, est une mine d’or pour dénicher les talents qui font briller la nouvelle scène française. En plus de proposer<a href="http://www.leforum-vaureal.fr/concerts"> l’une des plus belles et diversifiée programmation</a> de la région Ile-de-France, le centre rayonne par sa polyvalence : lieu de diffusion, de création, de répétition, de formation, de résidence d’artistes, et aussi d’exposition, le Forum à gagné sa réputation de haut lieu de rencontres et d’échanges culturels.</p>
<p>En proposant des concerts gratuits et ouverts à tous, la salle 33 TOUR s’engage dans la même voie que son partenaire vauréalien : Démocratiser le plus largement possible la culture et la musique, en se positionnant comme soutien de l’émergence des jeunes talents et de la création locale.</p>
<p>Portée par le succès de cette première année, l’Université de Cergy-Pontoise promet une prochaine saison encore davantage ouverte sur les talents de la jeunesse, en proposant des séries de concerts inédits, des tremplins musicaux,  ou de nouvelles collaborations avec des intervenants extérieurs à l’occasion de cabarets jazz, de spectacles de musiques actuelles ou d’événements hip-hop.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En attendant les  artistes de la saison prochaine, profitez gratuitement du dernier show case de cette année avec le brillant duo Charlotte et Magon, le jeudi 16 mai, dès 12h30, à la Salle 33 TOUR, Université de Cergy-Pontoise, 33 boulevard du Port, 95011 Cergy-Pontoise Cedex. Pour plus d’infos, contactez <a href="mailto:33tour@ml.u-cergy.fr">33tour@ml.u-cergy.fr</a> ou le 01 34 25 63 79.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le livre : jetable ou durable ?</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/07/le-livre-jetable-ou-durable/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 12:35:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lysiane</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[best-seller]]></category>
		<category><![CDATA[éditeur]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[métiers du livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Santantonios]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2013/05/07/le-livre-jetable-ou-durable/"><img align="left" hspace="5" width="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/tant-quil-y-aura-des-livres-couv1-192x300.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="tant-quil-y-aura-des-livres-couv" title="" /></a>Tant qu’il y aura des livres Laurence Santantonios &#160; Encore un livre sur le livre, dira-t-on. Et pour nous rappeler combien il est en crise, combien nous produisons trop et mal. Sa couverture peu originale et ses gros caractères façon « grand public », laissent présager un contenu répétitif et peu novateur. Oui, mais. Laurence [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 dir="ltr" id="docs-internal-guid-20a82e18-7ee6-bc85-7b0d-a80b11035e31" style="text-align: left;"><em>Tant qu’il y aura des livres</em></h2>
<h2 dir="ltr" style="text-align: left;">Laurence Santantonios</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;"><img class="alignleft" alt="tant-quil-y-aura-des-livres-couv" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/tant-quil-y-aura-des-livres-couv1-192x300.jpg" width="192" height="300" /></p>
<p dir="ltr"><strong>Encore un livre sur le livre, dira-t-on. Et pour nous rappeler combien il est en crise, combien nous produisons trop et mal. Sa couverture peu originale et ses gros caractères façon « grand public », laissent présager un contenu répétitif et peu novateur. Oui, mais. Laurence Santantonios aborde le livre sous un angle différent : celui de sa durée. Et la perspective est particulièrement intéressante quand on sait que près de 70000 titres sont publiés chaque année : comment chaque ouvrage peut-il trouver son public et exister dans la durée ?</strong></p>
<p dir="ltr">L’indifférence fait place à la curiosité dès la lecture de l’introduction. Certes, on ne peut contourner les problématiques liées à la concentration et à l’indépendance éditoriale. On ne peut passer sous silence la surproduction et la rotation de plus en plus rapide en librairie qui entraînent des clivages parmi les gens du métier. On peut tout aussi bien s’alarmer sur les mutations numériques qui mettront le papier et les libraires à terre.</p>
<p dir="ltr">Mais chez Laurence Santantonios, ces enjeux sont remis dans la perspective de la durée du livre. Qu’est-ce qui distingue le livre pérenne, qui rencontre des générations de lecteurs, du livre jetable et vite pilonné ? Quels sont les circuits qui permettent au livre d’échapper à l’éphémère, quand la surproduction efface les singularités de chacun ?</p>
<p dir="ltr">Sous une couverture ringarde se cache un texte qui apporte, à sa manière, une vision pertinente du livre et de son économie. Si tout n’est pas nouveau, Laurence Santantonios convainc par son écriture décontractée et impertinente, mais précise grâce à l’appui de données chiffrées.</p>
<p dir="ltr"><strong>Trop de livres tue le livre ?</strong></p>
<p dir="ltr">La surproduction, génératrice de textes éphémères, explique des mises en place en librairie de plus en plus courtes. Quand en 2000 Viviane Hamy a décidé de ne pas publier de livres pendant six mois, elle a jeté un froid dans le petit milieu de l’édition. Pourquoi les éditeurs révoltés contre le « livre Kleenex » ne pratiquent-ils pas cette sorte de période jachère comme elle, le temps de reprendre leur souffle ? Les éditeurs, qui accusent les autres de produire trop, assurent toutefois ne pas disposer d’assez de trésorerie pour assumer un temps de carence… Mais c’est aussi la pression du distributeur, qui doit impérativement mettre « quelque chose dans les tuyaux2 » pour que son activité soit rentable et qui n’hésite pas à menacer d’augmenter les taux de remise. Or, selon l’auteure, la « surproduction » est toute relative, car n’est-elle pas préférable à une réduction du nombre de titres, pour lesquels le matraquage marketing serait doublé ?</p>
<p dir="ltr">Dans cette perspective temporelle, Laurence Santantonios parle des bibliothèques, des soldeurs, des bouquinistes, des marchés et des villages du livre… Autant de circuits dont les autres livres parlent peu, et qui ont pourtant un rôle à jouer dans la durée de vie du livre. Elle parle aussi du livre de poche, dont l’objectif – du moins en apparence – est de maintenir le fonds, et des Pléiades, qui ne sont jamais pilonnées depuis presque cent ans. Et l’approche est d’autant plus intéressante qu’elle réunit des interventions de personnalités emblématiques du livre, comme Jérôme Lindon, Christian Bourgois et Christian Thorel, d’autant plus précieux que certains ne sont plus là aujourd’hui pour témoigner ; mais aussi ceux de professionnels inconnus et passionnés du livre comme des bibliothécaires, des vendeurs de livres soldés, des fondateurs de marchés de livres d’occasion…</p>
<p dir="ltr"><strong>Une crise du livre ?</strong></p>
<blockquote>
<p dir="ltr"><span style="color: #000000;"><em>“S’il y a trop d’éditeurs, il y a aussi trop de livres, et surtout de livres trop insignifiants et sans valeur, sans originalité, qui se tuent les uns et les autres [...] Aujourd’hui, il faut des couvertures illustrées, en scultpo-gravures, en repoussé, tirées en plusieurs couleurs, il faut surtout une image suggestive. Le livre est alors un piège tendu à la naïveté de l’acheteur et caché sous des fleurs3.”</em></span></p>
</blockquote>
<p dir="ltr">Surtout, Tant qu’il y aura des livres re<span style="color: #000000;">met les pendules à l’heure. Une crise du livre ? Mais la crise est inhérente au livre ! En 1904, le libraire-éditeur Henri Baillière écrit que la crise du livre « est une maladie chronique qui tient à sa nature même ; il en souffre depuis sa naissance, il en vit et il en vivra, il n’en guérira pas et il n’en mourra pas, il est immortel4. » La « surproduction » d’aujourd’hui n’est-elle pas la même qu’il y a cent a</span>ns ? Dans le même sens, les « coups » marketing, astucieux pour certains, agressifs pour d’autres, ne datent pas d’aujourd’hui : Bernard Grasset maîtrisait bien la technique en son temps, et la bestsellarisation existe depuis le début du xxe siècle.</p>
<p dir="ltr"><strong>Lisez aussi</strong></p>
<p dir="ltr"><em>La Trahison des éditeurs</em> de Thierry Discepolo, aux éditions Agone</p>
<p dir="ltr"><em>Édition. L’envers du décor de Martine Prosper</em>, aux éditions Lignes</p>
<p dir="ltr"><em>L’Édition sans éditeurs</em> d’André Schiffrin, aux éditions La Fabrique</p>
<p>&nbsp;</p>
<p dir="ltr">1.  Page 97.</p>
<p dir="ltr">2. Jean-Pierre Ohl, “Le cauchemar de Diderot”, in Olivier Bessard-Banquy (dir.), <em>L’Édition littéraire aujourd’hui</em>, Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, coll. “Les cahiers du livre”, 2006, page 199.</p>
<p dir="ltr">3. Henri Baillère, libraire-éditeur en 1860 ; page 136.</p>
<p dir="ltr">4. Page 134.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;"><em>Tant qu’il y aura des livres</em></p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;">Laurence Santantonios</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;">Éditions Bartillat</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;">2005</p>
<p dir="ltr" style="text-align: right;">252 pages</p>
<p style="text-align: right;">18 €</p>
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