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	<title>Le blog des étudiants du master IEC de l&#039;université de Cergy-Pontoise</title>
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	<description>Le laboratoire d&#039;expression libre des étudiants du master</description>
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		<title>Cannes 2012 : Sur la route de l&#8217;adaptation littéraire</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2012 17:40:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anais</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/30/cannes-2012-sur-la-route-de-ladaptation-litteraire/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/festival_cannes_2012_affiche-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="AFF-15x20.indd" /></a>


Le 65e festival de Cannes vient de s’achever, 22 films étaient en lice dont huit étaient des adaptations littéraires : Cosmopolis de David Cronenberg ;  De rouille et d’os de Jacques Audiard ; Killing Them Softly (Cogan &#8211; La mort aux trousses) de Andrew Dominik ; Lawless (Des hommes sans loi) de John Hillcoat ; The Paperboy [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-8276" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/30/cannes-2012-sur-la-route-de-ladaptation-litteraire/aff-15x20-indd/"><img class="aligncenter size-full wp-image-8276" title="AFF-15x20.indd" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/festival_cannes_2012_affiche.jpg" alt="" width="494" height="351" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Le 65<sup>e</sup> festival de Cannes vient de s’achever, 22 films étaient en lice dont huit étaient des adaptations littéraires : <em>Cosmopolis</em> de David Cronenberg ;  <em>De rouille et d’os</em> de Jacques Audiard ; <em>Killing Them Softly</em> (Cogan &#8211; La mort aux trousses) de Andrew Dominik ; <em>Lawless</em> (Des hommes sans loi) de John Hillcoat ; <em>The Paperboy</em> (Paperboy) de Lee Daniels ; <em>On the road</em> (Sur la route) de Walter Salles ; <em>V Tumane </em>(Dans la brume) de Sergei Loznitsa et dans une certaine mesure <em>Vous n’avez encore vu </em> d’Alain Resnais.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mode, manque d’imagination ou tradition ? Toujours est-il que les réalisateurs prennent un grand risque en adaptant des œuvres littéraires car il faut rester fidèle au texte tout en se l’appropriant. A Cannes, parmi les adaptations de cette année, Walter Salles a pris un peu plus de risques que les autres en portant à l’écran le roman de Jack Kerouac, <em>Sur la route</em>, réputé inadaptable.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-8309" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/30/cannes-2012-sur-la-route-de-ladaptation-litteraire/sur-la-route-3/"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8309" title="sur-la-route" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/sur-la-route2-200x200.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a><em>Sur la route</em></p>
<p style="text-align: justify;">C’est l’histoire de Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, qui, au lendemain de la mort de son père, rencontre Dean Moriarty, jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Walter Salles, Brésilien, a lu le livre de Kerouac à un moment où la presse et l’édition étaient sous censure dans son pays. Il l’a donc lu en anglais et a trouvé dans ce récit initiatique une opposition totale à ce qu’il ressentait alors dans son pays. La publication de <em>Sur la route</em> au Brésil coïncide avec les mouvements pour la redémocratisation du pays, en 1984. De ce fait, le livre avait une telle qualité emblématique pour Walter Salles que l’idée de l’adapter à l’écran ne l’effleurait même pas. C’est après l’invitation de Zoetrope Studios, à la suite de la projection de Carnets de Voyage à Sundance en 2004, que le projet a peu à peu pris corps.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Un projet maudit<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce projet d’autres s’y sont essayés comme le raconte Roman Coppola. Celui-ci, qui dirige avec sa sœur Sofia la société de production American Zoetrope, a vu bon nombre de personnes ramer : « J’ai eu vent par exemple d’un projet avec Montgomery Clift. De mon point de vue, Hollywood a dès le début été fasciné par l’idée de faire un film. Le livre était très populaire là-bas. Mais il y a un hic. Les films sont le plus souvent construits autour de la trame classique “début-milieu-fin”. Sur la route est bien connu pour être absolument anticonformiste de ce point de vue. La plupart des projets d’adaptation contemporains de Kerouac se sont focalisés là-dessus, et ça n’a jamais été satisfaisant. »</p>
<p style="text-align: justify;">À la fin des années 1970, Francis Ford Coppola aurait proposé à Jean-Luc Godard de le réaliser, sans suite. Plus tard, c’est Gus Van Sant qui est sur les rangs, comme nous le raconte l’écrivain et scénariste Barry Gifford (Sailor &amp; Lula) : « Francis m’a engagé en 1995 pour écrire le scénario d’un film, <em>Sur la route</em> avec comme réalisateur Gus Van Sant. Pour de multiples raisons qui nous furent étrangères, nous ne sommes pas  parvenus à concrétiser le projet. Je suis ravi que Walter Salles soit allé jusqu’au bout. Nous sommes devenus amis parce que nous partageons beaucoup de choses. Il m’a appelé pour que je sois consultant sur son film, ce que j’ai fait avec plaisir. Walter s’est servi de mon livre Jack’s Book comme d’une bible. C’était le premier objet de ce type, un documentaire chronologique par écrit, construit comme un documentaire vidéo, un “bookmovie”, comme disait Kerouac. Il y a évidemment de nombreuses façons d’adapter un roman à l’écran. Ce dont je suis sûr, c’est que celle de Walter lui est propre. »</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La fin d&#8217;un casse tête</em></p>
<p style="text-align: justify;">Cet engagement personnel et profond de Salles est l’une des clefs pour comprendre pourquoi cette adaptation put enfin aller à son terme. Il a travaillé pendant cinq ans sur de multiples versions, en essayant de respecter le plus possible le livre et parfois en bifurquant. « Une adaptation, c’est ce qui doit permettre aux spectateurs de revenir au livre, à l’original. Et de construire leurs propres versions de <em>Sur la route.</em> » nous explique le réalisateur.  Le film n’a pas eu la palme d’or mais continuera à coup sûr sa route vers le public.</p>
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		<title>Communication et culture.</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2012 15:06:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anais</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/30/communication-et-culture/"><img align="left" hspace="5" width="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/charge-de-communication1-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="charge-de-communication" /></a>La communication est différente selon la culture, un acte de communication est le fait d’émettre un message et de le recevoir, or, ce message arrive souvent déformé par des parasites très fortement liés au contexte culturel.




Il existe un phénomène de retour de ce message que l’on appelle la rétroaction ou le feed-back. C’est la perception [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a rel="attachment wp-att-8323" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/30/communication-et-culture/charge-de-communication-2/"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8323" title="charge-de-communication" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/charge-de-communication1-200x200.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a>La communication est différente selon la culture, un acte de communication est le fait d’émettre un mess</strong><strong>ag</strong><strong>e et de le recevoir, or, ce message arrive souvent déformé par des parasites très fortement liés au contexte culturel.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Il existe un phénomène de retour de ce message que l’on appelle la rétroaction ou le feed-back. C’est la perception de l’information qui peut différer selon la culture. Pour émettre un message, on doit utiliser un code, l’émetteur encode, le récepteur décode en traduisant et en interprétant les signes. Hors si le récepteur n’a pas les bons outils pour décoder le message, le récepteur ne peut pas comprendre le message. Les outils en question sont culturels, deux cultures différentes ne transmettent pas les mêmes outils à leurs membres.</p>
<p style="text-align: justify;">Le contexte culturel agit également sur le contenu de la communication et sur la manière de communiquer. Il agit sur le fond du message et la forme qu’on va lui donner.</p>
<p style="text-align: justify;">Il existe plusieurs aspects à la communication interculturelle :</p>
<p style="text-align: justify;">- l’aspect culturel (que l’on soit français, américain, africain),</p>
<p style="text-align: justify;">- l’aspect physique (le lieu où l’on est, ex : cinéma, église, cour de récréation,…),</p>
<p style="text-align: justify;">- l’aspect social ou socio-psychologique (cadre formel ou informel),</p>
<p style="text-align: justify;">- l’aspect temporel (la place de l’acte de communication dans une séquence d’événements, l’histoire personnelle et affective de quelqu’un ou le contexte historique collectif comme la Seconde Guerre mondiale).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La communication répond à des normes, ce sont des critères de conduite, c’est une forme de régulation sociale qui indique à l’individu le comportement à adopter en société. Elles s’appuient sur un consensus social (régulation sociale). Les normes varient d’un pays à l’autre, d’une culture à l’autre, d’une société à une autre ou d’une époque à une autre.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, les entreprises ne communiquent plus de la même manière que dans les années 40 par exemple. De la même manière, une multinationale ne communique pas de la même manière selon le pays, celle-ci s’adapte à la cible qu’elle vise. La publicité est un aspect de la communication professionnelle dans lequel nous pouvons le plus observer l’adaptation culturelle des messages. La culture est donc un aspect très important à prendre en compte lorsque l’on communique, que ce soit à des fins privées ou professionnelles car l’émetteur doit apprécier la capacité de compréhension du récepteur en fonction de sa culture.</p>
<p style="text-align: justify;">1 produit &gt; 3 cultures &gt; 3 publicités</p>
<p style="text-align: justify;">Certes les différence ne sont pas flagrantes mais pourtant elles y sont. La plus évidente est le changement d&#8217;égérie selon les pays. En fonction de l&#8217;origine de la cible à atteindre, les communicants s&#8217;adaptent. Ainsi, pour la Chine, l&#8217;égérie est asiatique, pour la France, celle-ci est de type caucasien et pour l&#8217;Inde il s&#8217;agit d&#8217;une Indienne. Mais ce n&#8217;est pas tout. Nous pouvons observer des différences au niveau de la mise en valeur du produit, on ne montre pas le produit le packaging dans la publicité Française. Aussi, l&#8217;utilisation des couleurs n&#8217;est pas la même, là où celle-ci va être très présente pour la publicité Indienne, elle va être plus discrète pour la Chinoise et quasi inexistante pour la Française. Nous trouvons aussi une différence au niveau de la présence du texte qui, pour la France, la publicité est très épurée de ce côté là. Ce sont tous ces détails qui font la différence sur les consommateurs visés car ces publicités ont fait l&#8217;objet d&#8217;études pour pouvoir plaire au maximum de gens dans les pays choisis.</p>
<p style="text-align: justify;">Chine :</p>
<div><a style="text-align: justify;" rel="attachment wp-att-8290" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/30/communication-et-culture/loreal-chine-combat-l-1/"><img class="size-thumbnail wp-image-8290 alignnone" title="loreal-chine-combat-L-1" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/loreal-chine-combat-L-1-200x200.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a><span style="text-align: justify;"> </span></div>
<div>France :</div>
<div><a rel="attachment wp-att-8291" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/30/communication-et-culture/minisite-dermagenese/"><img class="size-thumbnail wp-image-8291 alignnone" title="minisite-dermagenese" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/minisite-dermagenese-200x200.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a></div>
<div>Inde :</div>
<div><a rel="attachment wp-att-8291" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/30/communication-et-culture/minisite-dermagenese/"></a><a rel="attachment wp-att-8292" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/30/communication-et-culture/09loreal001/"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-8292" title="09loreal001" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/09loreal001-200x200.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a></div>
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		<title>Petits Bonheurs de l&#8217;édition : un journal de stage décapant</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2012 12:08:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AT</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/30/petits-bonheurs-de-ledition-un-journal-de-stage-decapant/"><img align="left" hspace="5" width="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/petits-bonheurs-de-lédition3.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="petits bonheurs de l" /></a>À la suite d&#8217;un stage de lecteur dans une grande maison d&#8217;édition parisienne, Bruno Migdal dresse un tableau pour le moins savoureux de ce petit monde, qui parlera à chacun de nous !


Petite pépite du paysage éditorial parue aux Éditions de la Différence le 12 janvier dernier, Petits Bonheurs de l&#8217;édition est le journal de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À la suite d&#8217;un stage de lecteur dans une grande maison d&#8217;édition parisienne, Bruno Migdal dresse un tableau pour le moins savoureux de ce petit monde, qui parlera à chacun de nous !</strong></p>
<p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-8480" title="petits bonheurs de l'édition" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/petits-bonheurs-de-lédition3.jpg" alt="" width="197" height="300" /><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Petite pépite du paysage éditorial parue aux <a title="éditions de la Différence" href="http://www.ladifference.fr/" target="_blank">Éditions de la Différence</a> le 12 janvier dernier, Petits Bonheurs de l&#8217;édition est le journal de stage de Bruno Migdal, quadragénaire et employé d&#8217;un établissement scientifique où l&#8217;édition est un mystère, qui décide soudain, par passion pour la littérature, de tenter une petite incursion dans le milieu fermé des éditeurs parisiens, juste «<em> pour le découvrir</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Bien loin d&#8217;un rapport de stage académique, il s&#8217;agit bien là d&#8217;un journal, que l&#8217;auteur a écrit au jour le jour, du 12 janvier 2004 au 31 mars 2004, et qui décrit avec une constante ironie, le quotidien des Éditions Grasset. Si le nom de la maison n&#8217;est jamais directement cité, l&#8217;ancien stagiaire nous en donne la célèbre rue, les grands auteurs historiques et les initiales de ceux d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
<p><strong>Des règles du jeu complexes&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour le stagiaire, l&#8217;issue du stage est souvent connue dès le premier entretien. Ce fut du moins le cas pour notre lecteur de manuscrits. Le deal était le suivant et il fut respecté : aucun contrat à la clé, et une rémunération d&#8217;un euro de l&#8217;heure.</p>
<p style="text-align: justify;">La hiérarchie est reine, et les comportements sont visiblement régis par des règles, qui ne sont pas expliquées à ceux qui, de toute les façons, ne resteront pas : « <em>la stratégie, la politique, la diplomatie sont choses dont le petit personnel est tenu à l&#8217;écart, le privilège d&#8217;un cercle d&#8217;initiés</em> ». Tout est dit !</p>
<p><strong>… et des manuscrits à la pelle.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Bruno Migdal, en charge des manuscrits, rend compte d&#8217;une autre triste réalité, pour les stagiaires que nous sommes : la probabilité de tomber sur un manuscrit spontané qui sort réellement du lot, et qui sera publié est quasi nulle. Chez Grasset, « <em>un inconnu par an les années fastes</em> », et pourtant « <em>il déferle plus de manuscrits que tous les stagiaires du monde se relayant jour et nuit ne pourraient en éponger, c&#8217;est une lame de fond qui se fracasse sans répit sur le bâtiment </em>». Il faut dire que de plus en plus d&#8217;individus considérant leur propre expérience comme un roman, décident d&#8217;en écrire un. Ce qui bien sûr, donne beaucoup de travail au stagiaire mais surtout, lui assure de tomber sur de véritables ovnis, comme celui que Bruno Migdal nous livre ici « <em>Aujourd&#8217;hui, le manuscrit d&#8217;une folle, orné de sa photo en robe de mariée</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Quoiqu&#8217;il en soit, bonne ou mauvaise nouvelle, les étudiants en édition, toujours plus nombreux, devraient continuer à trouver des stages ! Pour ce qui est du travail, Bruno Migdal ne nous garantit rien&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">
<p><em>Petits Bonheurs de l&#8217;édition</em>, <em>journal de stage</em>,<br />
Bruno Migdal,<br />
Éditions de la Différence (janvier 2012)<br />
10,15€</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Sponsorise Me réinvente le marketing sportif</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/29/sponsorise-me-reinvente-le-marketing-sportif/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2012 14:50:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>davidj</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
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		<category><![CDATA[Gilles Dumas]]></category>
		<category><![CDATA[Loïc Yviquel]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing sportif]]></category>
		<category><![CDATA[Romain Mesnil]]></category>
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		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/29/sponsorise-me-reinvente-le-marketing-sportif/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/9204_sponsorise-me-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="9204_sponsorise-me" /></a>Sponsorise Me c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une plateforme originale. Voici un site qui aide à la fois sportifs en mal de sponsors et marques en manque de têtes d&#8217;affiche.
 
Une naissance originale
Sponsorise Me naît d&#8217;un événement improbable. En Mars 2009, Romain Mesnil, athlète français multi-médaillé en saut à la perche, sans sponsor depuis les jeux olympiques de Pekin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sponsorise Me c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une plateforme originale. Voici un site qui aide à la fois sportifs en mal de sponsors et marques en manque de têtes d&#8217;affiche.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-8407" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/29/sponsorise-me-reinvente-le-marketing-sportif/9204_sponsorise-me/"><img class="aligncenter size-full wp-image-8407" title="9204_sponsorise-me" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/9204_sponsorise-me.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Une naissance originale</strong></p>
<p>Sponsorise Me naît d&#8217;un événement improbable. En Mars 2009, Romain Mesnil, athlète français multi-médaillé en saut à la perche, sans sponsor depuis les jeux olympiques de Pekin de 2008, décide d&#8217;orchestrer avec Loïc Yviquel et Gilles Dumas une course naturiste dans Paris.</p>
<p>Le but ? Augmenter sa visibilité et retrouver enfin un sponsor&#8230;</p>
<p>Depuis ces foulées mémorables, Romain Mesnil est devenu le représentant de choix de l&#8217;entreprise OVH (spécialisée dans les solutions internet et le cloud computing).</p>
<p>Loïc Yviquel et Gilles Dumas ont quant à eux ouvert la voie à un nouveau modèle de marketing sportif :Sponsorise Me organise et monétise les rencontres entre sportifs et entreprises.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-8406" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/29/sponsorise-me-reinvente-le-marketing-sportif/capture-decran-sponosrise-me-0/"><img class="aligncenter size-full wp-image-8406" title="capture d'écran sponosrise me 0" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/capture-décran-sponosrise-me-0.png" alt="" width="560" height="300" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les sportifs à l&#8217;épreuve du profil</strong></p>
<p>Les sportifs doivent renseigner sur le site des profils. Palmarès, signes distinctifs, type de partenariat souhaité&#8230;autant d&#8217;informations que les athlètes devront renseigner, afin de trouver peut être le précieux sponsor.</p>
<p>Le moteur de recherche intégré au site, permet aux groupes d&#8217;identifier quels sont les sportifs les plus en adéquation avec leurs valeurs.</p>
<p>Icônes d&#8217;une masculinité modernes, êtres doués d&#8217;une combativité et d&#8217;un mental à toute épreuve, ces sportifs sont redevenus depuis quelques années les têtes d&#8217;affiches favorites des publicitaires.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le sponsoring sportif a de l&#8217;avenir</strong></p>
<p>Loïc Yviquel et Gilles Dumas, les co-fondateurs de Sponsorise Me, ont développé un modèle extrêmement porteur.</p>
<p>43 % des entreprises aujourd&#8217;hui, se disent intéressées par le sponsoring. Et les jeux olympiques de Londres se profilent à l&#8217;horizon.</p>
<p>En à peine un an d&#8217;activité, la jeune entreprise française a attiré pas moins de 800 sportifs et plus de 1000 entreprises!</p>
<p>La plateforme réalise aujourd&#8217;hui près de 6 deals par mois. 10 deals par mois oscillant entre 10 et 15 K€ constitueraient pour la start-up une très belle affaire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Préparer l&#8217;avenir</strong></p>
<p>Un partenariat avec l&#8217;école de commerce HEC a été mis en place afin de développer un peu plus le business. L&#8217;idée? Les étudiants encadrent les sportifs qui iront à Londres et les accompagnent dans leurs recherches de partenaires.</p>
<p>Sponsorise Me a par ailleurs développé un nouveau service: Sponsorise influence, qui propose un accompagnement pour l&#8217;optimisation de l&#8217;univers digital des sportifs.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Fantastique Fantasy, les Éditions Bragelonne</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/29/fantastique-fantasy-les-editions-bragelonne/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2012 14:28:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CMarquevielle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Collection éditoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Edition]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Multimédia]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous êtes amateurs de fantasy, vous connaissez sûrement les éditions Bragelonne.
Pourtant, on a peu d’informations sur ces éditions qui communiquent bien plus sur leurs parutions que sur leur société. Focus, donc, sur une maison populaire mais  encore méconnue.
Les origines
Bragelonne est le fruit de Stéphane Marsan, son directeur éditorial, et d’Alain Nevann qui en aura [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si vous êtes amateurs de fantasy, vous connaissez sûrement les éditions <a title="Site de Bragelonne" href="http://www.bragelonne.fr/" target="_blank">Bragelonne</a>.<br />
Pourtant, on a peu d’informations sur ces éditions qui communiquent bien plus sur leurs parutions que sur leur société. Focus, donc, sur une maison populaire mais  encore méconnue.</strong></p>
<p><strong>Les origines</strong></p>
<p>Bragelonne est le fruit de Stéphane Marsan, son directeur éditorial, et d’Alain Nevann qui en aura la gestion. Ils tirent ce nom d’un roman d’Alexandre Dumas, <em>Le Vicomte de Bragelonne</em>, et marquent ainsi leur volonté d’éditer des romans d’aventure. Les éditions apparaissent sur le marché littéraire en 2000 et publient chaque année plus de 70 ouvrages, leur fond se portant désormais à plus de 400 livres.</p>
<p><strong>Les lignes éditoriales</strong></p>
<p>Publiant principalement des romans d’heroic fantasy en grands formats traduits de l’étranger, Bragelonne se diversifie ensuite en créant des collections annexes : « Bragelonne SF » qui, comme son nom l’indique, publie des romans de science-fiction ; « L’Ombre », une collection mêlant fantastique et horreur ; « Les trésors de la science-fiction », qui reprend les grands classiques du genre. Si la maison d’édition privilégie d’abord les reprises d’auteurs anglo-saxons à succès, elle prend plus de risques dans les années suivantes en publiant un nombre croissant d’auteurs francophones.</p>
<p>Par la suite, en 2008, Bragelonne lance une filiale éditoriale, <a title="Site de Milady" href="http://www.milady.fr/" target="_blank">Milady</a>, spécialisée dans les livres de poches. Mais une autre branche de Bragelonne, <a title="Site de Castelmore" href="http://www.castelmore.fr/" target="_blank">Castelmore</a>, est moins connue. Son fond éditorial est constitué de fantasy young adult où foisonnent les romans de vampires, zombies et autres histoires prisées des adolescents.</p>
<p><strong>Un goût pour l&#8217;innovation</strong></p>
<p>Mais l’éditeur sait également innover vis-à-vis des formats, prouvant que la fantasy n’est pas aussi limitée ou redondante que certains le pensent, et peut se renouveler jusque dans sa lecture. Ainsi, en 2009, une nouvelle branche est créée au sein de Milady, <a title="Portail de Milady Graphics" href="http://www.milady.fr/homepages/index_categorie/milady-graphics" target="_blank">Milady Graphics</a>, qui publie des bandes dessinées de fantasy. Et en 2011, après avoir supprimé les DRM (mesures de protetion techniques censées protéger les droits d’auteurs) de sa publication numérique, Bragelonne se place en tête des ventes d’ebooks. Cette initiative prouve, selon le site <a title="Bragelonne et les DRM, d'après Numerama" href="http://www.numerama.com/magazine/18904-un-editeur-supprime-les-drm-et-devient-un-leader-sur-le-marche-des-ebooks.html" target="_blank">Numerama</a>, que les <a title="Bragelonne et les DRM" href="http://www.ebouquin.fr/2011/12/13/bragelonne-50-000-ebooks-vendus-en-2011/" target="_blank">DRM</a>, plus qu’un moyen de protéger les ayants droits, sont un frein à la diffusion et l’achat des livres numériques.</p>
<p>Bien loin d’être en marge de l’édition, Bragelonne est l’exemple parfait que la fantasy peut non seulement être un des plus gros tirage de l’édition, mais aussi le fer de lance des innovations techniques et commerciales dans le domaine littéraire.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Jeff Jarvis se met &#8220;Tout nu sur le web&#8221;</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/26/jeff-jarvis-se-met-tout-nu-sur-le-web/</link>
		<comments>http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/26/jeff-jarvis-se-met-tout-nu-sur-le-web/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 26 May 2012 14:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Leena Brisacq</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Jeff Jarvis]]></category>
		<category><![CDATA[Tout nu sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Transparence]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/26/jeff-jarvis-se-met-tout-nu-sur-le-web/"><img align="left" hspace="5" width="150" src="http://brooklynblogfest.com/userfiles/jeff_jarvis480.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="Jeff Jarvis" /></a>Dans son livre Tout nu sur le web, Jeff Jarvis, journaliste, éditorialiste, blogueur et professeur de journalisme américain remet en cause les notions de vie privée et de transparence à l&#8217;heure du web 2.0.


Mais qui est Jeff Jarvis ?
Dans son ouvrage, l’auteur de « The penis post » (le billet du pénis), nous  livre sa vision [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption alignleft" style="width: 490px"><img title="Jeff Jarvis" src="http://brooklynblogfest.com/userfiles/jeff_jarvis480.jpg" alt="" width="480" height="360" /><p class="wp-caption-text">source : http://brooklynblogfest.com/node/10</p></div>
<p><em><strong>Dans son livre Tout nu sur le web, Jeff Jarvis, journaliste, éditorialiste, blogueur et professeur de journalisme américain remet en cause les notions de vie privée et de transparence à l&#8217;heure du web 2.0.</strong></em></p>
<p><em><strong><br />
</strong></em></p>
<p><strong>Mais qui est Jeff Jarvis ?</strong></p>
<p>Dans son ouvrage, l’auteur de « The penis post » (le billet du pénis), nous <em> </em>livre sa vision optimiste des évolutions du web. La visibilité grandissante qui y est offerte permet, selon lui, de créer un espace public indispensable à toute société libre. Il met en avant la richesse d&#8217;outils développés par les réseaux sociaux. Basée sur le lien social, elle permet d&#8217;offrir une transparence exemplaire, révolutionnant les relations entre les individus comme nous pouvons déjà l&#8217;observer. Jeff Jarvis pousse le bouleversement plus loin, souhaitant que la transparence du web modifie le fonctionnement des gouvernants au sein de leur État. Il souligne enfin l&#8217;intérêt d&#8217;appliquer cette véritable ligne de conduite aux entreprises, notamment dans leurs relations clientèles.</p>
<p><strong>Alors, vraiment tout nu sur le web ?</strong></p>
<p>L’ouverture maximale est le credo de Jeff Jarvis qui, cependant, n’oublie pas les dangers qu’implique l’exposition de sa vie privée sur la toile. Ce nouveau mode de communication et d&#8217;action doit être maîtrisé : « La vie privée compte, elle est importante. Moi aussi j&#8217;ai une vie privée&#8230; C&#8217;est quelque chose à protéger ». Et pourtant, le bloggeur n&#8217;a pas hésité à parler de son cancer de la prostate à des millions d&#8217;internautes…</p>
<p><em>Tout nu sur le web</em> nous invite à nous poser les bonnes questions quant à la limite entre sphère privée et sphère publique et quant à l’utilisation des nouvelles technologies.</p>
<p><em>Tout nu sur le web,  plaidoyer pour une transparence maitrisée</em>, par Jeff Jarvis traduit par Emily Borgeaud et François Drue, éd. Pearson.</p>
<p><strong>Pour aller plus loin :</strong></p>
<p><strong> </strong>L<a href="http://www.buzzmachine.com/">e blog officiel de Jeff Jarvis.</a></p>
<p><a href="http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100443430&amp;fa=author&amp;person_id=14987">Le livre vous intéresse ?</a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=yx2c3hJoVFk">Interview de Jeff Jarvis</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La Presse à la Une, De la Gazette à Internet</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/26/la-presse-a-la-une-de-la-gazette-a-internet/</link>
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		<pubDate>Sat, 26 May 2012 14:59:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Leena Brisacq</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[BnF]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/26/la-presse-a-la-une-de-la-gazette-a-internet/"><img align="left" hspace="5" width="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/exposition-presse-bnf-210x300.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="exposition La Presse à la Une, à la BNF" /></a>
La Presse est mise à l&#8217;honneur à la BNF jusqu&#8217;au 15 juillet. C&#8217;est l&#8217;occasion de dresser un bilan et d&#8217;essayer de comprendre les mutations qui touchent ce média. 


Retour sur 400 ans de Une
L&#8217;exposition « La Presse à la Une De la Gazette à Internet », retrace l&#8217;histoire du quatrième pouvoir depuis la Révolution française à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><a style="font-style: italic;" rel="attachment wp-att-7976" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/26/la-presse-a-la-une-de-la-gazette-a-internet/exposition-presse-bnf/"><img class="alignleft size-medium wp-image-7976" title="exposition La Presse à la Une, à la BNF" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/exposition-presse-bnf-210x300.jpg" alt="" width="210" height="300" /></a></em></strong></p>
<p><strong><em>La Presse est mise à l&#8217;honneur à la BNF jusqu&#8217;au 15 juillet. C&#8217;est l&#8217;occasion de dresser un bilan et d&#8217;essayer de comprendre les mutations qui touchent ce média. </em></strong></p>
<p><strong><em><br />
</em></strong></p>
<p><strong>Retour sur 400 ans de Une</strong></p>
<p>L&#8217;exposition «<em> La Presse à la Une De la Gazette à Internet</em> », retrace l&#8217;histoire du quatrième pouvoir depuis la Révolution française à nos jours. Dans un contexte où la presse subit des mutations radicales, la BNF a fait le choix de lui rendre un hommage. On peut alors découvrir près de 500 documents tout droit sortis des archives nationales (photos et unes de journaux) et 70 portraits de célèbres chroniqueurs et éditorialiste (Pierre Brisson, Pierre Lazareff&#8230;)</p>
<p>On découvre les Unes : du « J&#8217;accuse » d’Émile Zola, en passant par les premières Unes couleurs et par l’une des Unes du 12 septembre 2001&#8230; L’exposition redessine l&#8217;Histoire à travers ces journaux, et souligne l&#8217;importance incontestable de Théophraste Renaudot, précurseur de la presse écrite avec sa fameuse « Gazette ».</p>
<p><strong>L&#8217;occasion de développer un regard critique</strong></p>
<p>Le journal étant éphémère et rédigé dans ce sens, il est alors intéressant de prendre du recul et de regarder comment les journalistes présentaient les choses : au niveau de la mise en page, de la présentation des informations, du traitement des illustrations et des photographies mais également au niveau du ton qui est employé. On voit également comment la presse reste influençable par les autres médias et comment elle tente de s&#8217;adapter dans un premier temps avec l&#8217;apparition de la radio, puis de la télévision et enfin d&#8217;internet.</p>
<p>L&#8217;exposition permet également d&#8217;entrer dans l&#8217;univers de la fabrication d&#8217;un journal. On y découvre, en effet, une sorte de mode d’emploi du traitement de l’information et le fonctionnement de l’impression du journal.</p>
<p><em>La Presse à la Une</em>, une exposition riche et documentée, est indispensable pour tous ceux qui s’intéresse à l’histoire de la presse et qui souhaite mieux comprendre les mutations pour mieux analyser la presse  et le monde qui nous entoure au quotidien.</p>
<p><strong>Infos pratiques :</strong></p>
<p>BNF, Site François-Mitterrand</p>
<p>du mardi au samedi de 10h à 19h et le dimanche de 13h à 19h</p>
<p>tarif plein : 7 €<br />
tarif réduit : 5 €</p>
<p>Pour plus d’infos sur <a href="http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/anx_expositions/f.une_presse.html">l&#8217;exposition</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>The Avengers : que touche l&#8217;auteur original ?</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/26/the-avengers-que-touche-lauteur-original/</link>
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		<pubDate>Sat, 26 May 2012 00:20:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Di Giacomo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Edition]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[actualité]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[comics]]></category>
		<category><![CDATA[droit d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[droits d'exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[super-héros]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/26/the-avengers-que-touche-lauteur-original/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/StanLeeChrisEvansCCJuly20111-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="Stan Lee" /></a>Le film The Avengers, toujours sur nos écrans, a déjà accumulé plus d’un milliard de dollars de recettes. Ce qui pourrait bien vouloir dire que vous l’avez probablement déjà vu. Or, vous n’êtes pas sans savoir que les personnages qui figurent dans le film sont tirés de comics. Les comics, c’est de l’édition, et ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le film <em>The Avengers</em>, toujours sur nos écrans, a déjà accumulé plus d’un milliard de dollars de recettes. Ce qui pourrait bien vouloir dire que vous l’avez probablement déjà vu. Or, vous n’êtes pas sans savoir que les personnages qui figurent dans le film sont tirés de comics. Les comics, c’est de l’édition, et ce qui concerne leurs droits d’adaptation nous concerne donc.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></p>
<div id="attachment_8028" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><a rel="attachment wp-att-8028" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/26/the-avengers-que-touche-lauteur-original/stanleechrisevansccjuly2011-2/"><img class="size-large wp-image-8028" title="Stan Lee" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/StanLeeChrisEvansCCJuly20111-790x1024.jpg" alt="" width="450" height="583" /></a><p class="wp-caption-text">Stan Lee : 88 ans et encore pas mal de dents</p></div>
<p></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Stan Lee a créé presque tous les personnages présents dans le film, à l’exception notable de Captain America, et il y fait même une apparition. Pourtant, comme il le révélait il y a quelques jours à CNN, il ne touche aucune part des bénéfices générés, en dépit de son statut de producteur exécutif au générique ; c’est, comme il le dit, « un titre honorifique. »</p>
<p>En 2002, l’auteur avait déjà dû trainer Marvel, son employeur, devant les tribunaux pour obtenir 10% des bénéfices des deux premiers films consacrés à Spider-Man, un personnage qu’il a également créé, mais il semblerait donc que de nouveaux contrats aient depuis été signés entre Lee et Marvel… à moins qu’à son grand âge (bientôt 90 ans), il soit juste trop fatigué pour livrer de nouvelles batailles.</p>
<p>A l’époque où Stan Lee a créé ses personnages, dans la première moitié des années 60, il n’a qu’un statut proche de celui de pigiste, incluant notamment la cession des droits d’exploitation de ses créations à la maison d’édition, mais le contexte de l’industrie culturelle était alors différent, et la non-mention d’une telle clause ne semblait pas poser de problème.</p>
<p>L’exemple de Stan Lee n’est bien sûr qu’une anecdote, mais il est toujours utile d’avoir de telles histoires en tête lorsqu’on est auteur, éditeur ou agent littéraire : peu importe votre notoriété, celle de votre société ou la modestie de vos ambitions, pensez toujours à inclure dans vos contrats des clauses vous permettant d’être couvert au maximum sur toutes les utilisations ultérieures qui pourraient être faite de vos œuvres, sinon vous pourriez bien vous en mordre les doigts !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La souscription, nouvelle bonne idée éditoriale ?</title>
		<link>http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/24/la-souscription-nouvelle-bonne-idee-editoriale/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 19:36:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>flh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Beaux Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Edition]]></category>
		<category><![CDATA[Souscription]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/24/la-souscription-nouvelle-bonne-idee-editoriale/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/LA_Couverture-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="Land Art" title="Land Art" /></a> 
Dominique Carré, éditeur reconnu dans le domaine du beau livre français, lance sur le site internet Crowdbooks un appel à souscription pour la réédition du livre Land Art, paru initialement en 1993.
Une nécessité économique
Comme l&#8217;explique l&#8217;éditeur, la nouvelle version augmentée est aussi une version à l&#8217;heure des droits d&#8217;auteur : en d&#8217;autres termes, près [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_7907" class="wp-caption alignleft" style="width: 252px"><a rel="attachment wp-att-7907" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/24/la-souscription-nouvelle-bonne-idee-editoriale/la_couverture/"><img class="size-medium wp-image-7907" title="Land Art" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/05/LA_Couverture-242x300.jpg" alt="Land Art" width="242" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Land Art, de Gilles A. Tiberghien, publié par les éditions Carré © Editions Carré</p></div>
<p><strong>Dominique Carré, éditeur reconnu dans le domaine du beau livre français, lance sur le site internet <em>Crowdbooks</em> un appel à souscription pour la réédition du livre <em>Land Art, </em>paru initialement en 1993.</strong></p>
<p><strong>Une nécessité économique</strong></p>
<p>Comme l&#8217;explique l&#8217;éditeur, la nouvelle version augmentée est aussi une version à l&#8217;heure des droits d&#8217;auteur : en d&#8217;autres termes, près de 20 ans après, les artistes revendiquent leur droit, et cette nouvelle publication constitue un budget que l&#8217;éditeur ne peut assumer seul. Comme il le précise sur le site <em><a href="http://www.crowdbooks.com">Crowdbooks</a>,</em> cette nouvelle édition couterait 50 000 euros, dont 18 000 uniquement en droits d&#8217;auteur. A ce jour, 232 personnes soutiennent le projet, pour 19276 euros regroupés sur les 43 500 nécessaires.</p>
<p><strong>Le concept du financement participatif</strong></p>
<p>Mais qu&#8217;est-ce exactement que <em>Crowdbooks </em>? Ce site, lancé en mai 2011, se veut « la première plate-forme numérique permettant aux photographes de réaliser des livres de photographies grâce au financement participatif. ». Autrement dit, un moyen de publier des ouvrages chers, peu rentables, en faisant appel à la générosité des futurs lecteurs.Ce modèle en rappelle un, beaucoup plus médiatique, issu du monde de la musique : <em><a href="http://www.mymajorcompany.com/">MyMajorCompany</a>, </em>créé en 2007, dont l&#8217;alléchant slogan « Devenez producteur » a su séduire les mélomanes ayant soutenu la création d&#8217;albums de jeunes artistes français. <em>MyMajorCompany</em> a par ailleurs lancé en mai 2010 <em><a href="http://www.mymajorcompanybooks.com/">My Major Company Books</a></em>, en collaboration avec la maison d&#8217;édition XO Editions. A ce jour, six romans ont été publiés. Ce principe du « crowdfunding » a  fait ses preuves dans les domaines de l&#8217;économie solidaire. Reste à savoir si les lecteurs sauront eux aussi s&#8217;investir pour des publications hors normes.</p>
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		<title>Le ‘blurb’, marketing du livre et copinage</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 17:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CLP</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/23/le-%e2%80%98blurb%e2%80%99-marketing-du-livre-et-copinage/"><img align="left" hspace="5" width="150" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/03/369px-Blurbing2-184x300.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="YES, this is a BLURB!" /></a> 
   
Autrefois réservé au marché du livre américain, le ‘blurb’ s’immisce peu à peu sur les couvertures des nouveautés littéraires françaises. 
 
   
   
   
   
   
   
Qu’est-ce que le ‘blurb’?  
Le ‘blurb’ est une phrase élogieuse d’un écrivain célèbre, un ‘blurbeur’, inscrite la plupart du temps sur le bandeau d’un livre d’un auteur peu connu. Le ‘blurb’ est ainsi un atout marketing [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7201" class="wp-caption alignleft" style="width: 194px"><a rel="attachment wp-att-7201" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/23/le-%e2%80%98blurb%e2%80%99-marketing-du-livre-et-copinage/369px-blurbing-3/"><img class="size-medium wp-image-7201" title="YES, this is a BLURB!" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/03/369px-Blurbing2-184x300.jpg" alt="" width="184" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">YES, this is a BLURB!</p></div>
<p> </p>
<p><strong> </strong>  </p>
<p><strong>Autrefois réservé au marché du livre américain, le ‘blurb’ s’immisce peu à peu sur les couvertures des nouveautés littéraires françaises.</strong> </p>
<p><span id="more-7157"></span> </p>
<p><strong> </strong>  </p>
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<p><strong> </strong>  </p>
<p><strong> </strong>  </p>
<p><strong>Qu’est-ce que le ‘<em>blurb’</em>? </strong> </p>
<p>Le ‘<em>blurb’</em> est une phrase élogieuse d’un écrivain célèbre, un ‘<em>blurbeur</em>’, inscrite la plupart du temps sur le bandeau d’un livre d’un auteur peu connu. Le ‘<em>blurb’</em> est ainsi un atout marketing efficace, utilisant la notoriété d’un auteur pour booster les ventes d’un ouvrage, qui, sans ce coup de pouce, aurait du mal à se faire connaitre du grand public. </p>
<p><strong>Des Etats-Unis vers la France</strong> </p>
<p><strong><a rel="attachment wp-att-7158" href="http://www.masteriec.fr/blog/2012/05/23/le-%e2%80%98blurb%e2%80%99-marketing-du-livre-et-copinage/photo0628/"><img class="alignleft size-medium wp-image-7158" title="le blurb" src="http://www.masteriec.fr/blog/wp-content/uploads/2012/03/Photo0628-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></strong>En France toutefois, le livre reste un objet sacré et les ajouts marketing sont encore mal acceptés par des lecteurs soucieux de préserver l’intégrité littéraire du livre. Le ‘<em>blurb’ </em>dans les librairies françaises est encore discret et épisodique. Alors que les éditeurs français préfèrent le bandeau, facile à retirer dès l’achat, les éditeurs américains quant à eux n’hésitent pas apposer de véritables slogans publicitaires sur les ouvrages, le ‘<em>blurb’</em> est même parfois directement imprimés sur le livre, le plus souvent en quatrième de couverture.</p>
<p><strong>Origines</strong></p>
<p> En anglais, le mot ‘<em>blurb’</em> signifie « <em>descriptif promotionnel </em>» mais aussi « <em>baratin</em> ». Il est apparu en 1907, quand la nouvelle, « <strong><em>Are You a Bromide »</em></strong><em>?</em> , de l’humoriste Frank Gelett Burgess fut présentée en édition limitée au diner annuel d’une organisation syndicale professionnelle. Le but était de faire la promotion de l’ouvrage avec la photo d’une jeune femme aguicheuse prénommée Miss Belinda Blurb sur chaque livre. Sur la première page du roman, le futur lecteur pouvait ainsi lire <em>&#8220;YES, this is a BLURB!&#8221;</em>. Depuis ce jour, ‘<em>blurb’</em> désigne une citation élogieuse imprimée directement sur l’ouvrage ou sur un bandeau.</p>
<p><strong>Copinage</strong></p>
<p> Il va de soit que le ‘<em>blurb’ </em>est déterminant dans la démarche d’achat du lecteur. Les écrivains connus deviennent alors de véritables prescripteurs et leurs ‘<em>blurbs’</em> représentent un enjeu économique d’envergue pour les maisons d’édition. Pour les convaincre de ‘<em>blurber’</em>, les éditeurs n’hésitent pas à leur envoyer l’ouvrage à promouvoir et à leur demander une petite phrase d’éloge. La plupart de ces auteurs influents sont en fait des auteurs de la maison d’édition en question et le copinage facilite la participation des plus connus à la promotion des écrivains qui le sont moins.</p>
<p>Bien que ces prescripteurs affirment unanimement ne recevoir aucun argent pour un ‘<em>blurb’</em>, on se doute qu’il est surtout question de soutenir un confrère qui travaille pour la même maison et de garder des liens privilégiés avec celle-ci. Le fameux bandeau rouge devient alors un espace publicitaire à part entière et un outil privilégié pour les relations entre auteurs et éditeurs.</p>
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