ERASMUS : un semestre “à l’anglo-saxonne”

ERASMUS : un semestre “à l’anglo-saxonne”

Samedi 25 mai 2019 J’ai longtemps voulu réaliser un semestre de mes études à l’étranger. Dès la licence je m’imaginais voyager, apprendre une nouvelle langue et tenter l’aventure de tout recommencer dans un endroit inconnu. Cette chance m’a été donnée pour le second semestre de ma deuxième année de master en Ingénierie éditoriale et communication à Cergy-Pontoise. J’étais plus que motivée à étudier dans une école étrangère mais partir loin de tout ce qu’on connaît est, par bien des aspects, effrayant. Plus de famille, plus d’habitudes, plus de repères temporels et géographiques, plus d’amis, des moyens de communication difficiles quand ce n’est pas notre langue maternelle. J’ai appris à trouver de nouveaux repères et de nouvelles accroches. Cela peut sembler rudimentaire mais partir en Erasmus, c’était avant tout reconstruire un cadre stable de vie avant de pouvoir s’investir plus avant. La formule d’Erasmus permet d’avoir le choix. J’ai fixé ma destination : pour moi, ce sera Londres. Cette capitale fait beaucoup rêver. C’était une ville que je connaissais mal et j’étais contente de pouvoir la découvrir. Faire ce semestre à l’étranger remplissait plusieurs objectifs : c’était en premier lieu un défi personnel. Je voulais me mettre en difficulté et voir comment je m’en sortais. C’était aussi la volonté d’améliorer ma maîtrise de l’anglais. D’où le choix de Londres. Pour cela, j’ai décidé d’être en immersion complète : pour m’améliorer, une seule solution, je devais parler tout le temps anglais. Comme je le disais, on m’a laissé le choix. J’ai voulu me mettre en colocation. L’idée était de m’obliger à parler anglais lorsque j’étais à l’université avec mes camarades, de...
Séjour d’études des M2 à Vienne et Bratislava

Séjour d’études des M2 à Vienne et Bratislava

Après le Portugal, la Finlande, l‘Allemagne et l’Italie, le master IEC a posé ses valises dans deux nouveaux pays : l’Autriche et la Slovaquie. Comme chaque année, ce voyage a été le fruit d’un projet tutoré mené par 5 étudiant(e)s de M2. Le voyage, encadré par 4 enseignants référents, Luciana Radut-Gaghi, Joanna Nowicki, Laetitia Brancovan et Xavier Galmiche, s’est déroulé durant 5 jours, du 14 au 18 mai et a conduit les 27 étudiants IECiens vers une Vienne et une Bratislava riches en histoire. Les étudiants qui ont pris part à ce voyage sont tous apprentis ou stagiaires dans les domaines de l’édition et/ou de la communication. Ainsi, les visites qu’ils ont réalisées leur ont permis de s’ouvrir à des problématiques liées à ces secteurs mais aussi, grâce à leurs expériences, de comparer le marché français et son fonctionnement, avec les marchés viennois et slovaque du livre et de la communication. Cette semaine, partagée entre l’Autriche et la Slovaquie, s’est très bien déroulée. Les étudiants IECiens ont fait de nombreuses visites professionnelles : la maison d’édition Zsolnay, la librairie Babette’s, des services de communication de la Mairie de Vienne, l’université Comenius de Bratislava, le Centre d’information littéraire slovaque. D’autres visites ont été plus culturelles, avec les visites du château de Schönbrunn, le château de Bratislava et l’Opéra de Vienne. Les étudiants ont également profité d’un aperçu de la vie locale en se baladant dans les deux villes et en découvrant des spécialités culinaires !   Après un vol Paris-Vienne au matin du 14 mai, les étudiants sont arrivés sous un ciel bleu et ont pris la navette CAT pour se rendre...
Une virée Erasmus en Italie

Une virée Erasmus en Italie

Les étudiants IEC ont la possibilité de passer des semestres d’études à l’étranger.  A quoi ressemblent les études en Italie?   Récit d’un semestre en Erasmus à Ravenne Par Anaëlle Féret   Au premier semestre de mon M2 IEC, je suis partie grâce au programme Erasmus pour étudier les Sciences du livre et du document en Italie. Je me suis inscrite à l’université de Bologne (Émilie-Romagne) et je me suis installée à Ravenne, où avaient lieu la majorité de mes cours. Avec mon amie Maya et notre gelato  J’ai choisi l’Italie parce que, depuis toujours, je suis attirée par ce pays et par sa langue. J’y suis allée plusieurs fois, toujours avec le même bonheur, et j’ai commencé à étudier l’italien dès le collège. Pendant ma prépa littéraire et ma licence de lettres modernes et de russe, j’ai dû arrêter l’italien, tout en rêvant de partir faire un échange à l’étranger. J’ai finalement pu concrétiser ce rêve en 2017, au début de ma deuxième année au sein du Master IEC. En septembre, après plus de 10 heures de transport (bus de nuit et train), j’arrive à Ravenne. Je m’installe quelques jours chez un couchsurfer (quelqu’un qui accepte de m’héberger gratuitement pour partager des moments ensemble), puis je trouve une chambre dans une maison italienne luxueuse, avant de déménager dans une colocation avec une Française, un Colombien et un Américain. Si ce n’est pas la mixité rêvée, je profite de mon amie française pour rencontrer plus d’Italiens que je n’aurais pu le faire seule.   Les lieux où j’ai étudié : la biblioteca Classense à Ravenne, et une « salle de...
Livrets de promotion

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Masterclass Marc Sanchez et Véronique Marrier

Masterclass Marc Sanchez et Véronique Marrier

Le 14 septembre 2017 la première masterclass du Master IEC a eu lieu. Les étudiants ont accueilli deux personnalités du Cnap (Centre national des arts plastiques) : Marc Sanchez, directeur du pôle développement culturel, partenariats et éditions et Véronique Marrier, chef du service design graphique. L’occasion pour les intervenants d’aborder les thèmes de la recherche, du design et du graphisme et les passerelles possibles entre ces domaines. Les dépliants ont été conçus de A à Z par l’équipe de Master 2 IEC en charge de la masterclass. Dans la salle, l’atmosphère est studieuse. C’est la première masterclass de l’année et les étudiants du master prennent place, déjà intrigués par la documentation et les affiches colorées qu’ils aperçoivent près des intervenants. Marc Sanchez et Véronique Marrier captent vite l’attention du public en présentant leur lieu de travail, le Cnap. Marc Sanchez et Véronique Marrier présentent aux étudiants les missions du Cnap. Le Cnap est un établissement public du ministère de la Culture créé en 1982 qui concourt à la vitalité de la scène artistique française dans le champ des arts visuels. Il assure la gestion du patrimoine contemporain national, veille à sa présentation publique, et encourage et soutient la création dans ses différentes formes d’expression (peinture, performance, sculpture, photographie, installations, vidéo, multimédia, arts graphiques, métiers d’art, design, design graphique). Véronique Marrier explique à l’aide d’exemples visuels les travaux qui peuvent être menés au Cnap. L’histoire du Cnap remonte pourtant bien au-delà des années 1980, tout comme la mission de gestion du patrimoine contemporain qu’il s’est fixée. En effet, il est l’héritier de la Division des beaux-arts, des sciences et des spectacles...