PORTES OUVERTES POUR LE MASTER IEC

PORTES OUVERTES POUR LE MASTER IEC

L’université de Cergy vous ouvre ses portes le samedi 27 janvier. Vous pourrez ainsi venir retrouver et échanger avec l’équipe pédagogique et les étudiants du Master IEC. Ils vous accueilleront de 10h à 17h sur les sites de Cergy et de Gennevilliers.  Venez nombreux pour découvrir la formation et nous poser toutes vos questions !  Pour plus de précision, voici les adresses :  Site de Gennevilliers : ZAC des Barbanniers, Av. Marcel Paul, 92230 Gennevilliers Site de Cergy : 33 Bd du Port, 95000...
Masterclass Coline Rouge

Masterclass Coline Rouge

Le jeudi 7 juin 2018, les étudiants du Master IEC ont eu le plaisir d’accueillir Coline Rouge dans le cadre d’une masterclass sur les enjeux de la diffusion et de la distribution chez les éditeurs indépendants sur le territoire français.   Elle-même ancienne étudiante du master, Coline Rouge a fait son alternance chez Scope, une maison d’édition indépendante spécialisée dans le cinéma en tant que chargée de communication. Suite au Master IEC, Coline Rouge a travaillé pour une autre maison indépendante spécialisée dans le théâtre, L’Arche éditeur. Ici, elle a surtout aidé à développer la communication pour la maison, ainsi que les relations avec les libraires et les théâtres. C’est au cours cette expérience qu’elle s’est créé un nombre de contacts grâce aux salons du livre ce qui lui ont permis de travailler ensuite en tant que représentante. Son but : aider les éditeurs indépendants dans la diffusion. Pour cela, elle visait les différents espaces de diffusion, des libraires, des théâtres, des espaces culturels. Après deux ans en tant que représentante elle a constaté que la diffusion et la distribution sont deux éléments indissociables. Les notions clés Pour rentrer dans le corps du sujet, Coline Rouge a présenté les notions clés de la diffusion et la distribution. La diffusion désigne l’ensemble des opérations commerciales et marketing mises en œuvre par les éditeurs dans les différents réseaux de vente. Le réseau d’un diffuseur peut être très variable en fonction de la taille de l’éditeur ainsi que les livres concernés. Plus le catalogue est important, plus on aura besoin de représentants pour visiter les points de vente. Par ailleurs, chaque point de...
Masterclass Roselyne Chenu

Masterclass Roselyne Chenu

En lutte contre les dictatures. Le Congrès pour la liberté de la culture (1950 – 1978), Roselyne Chenu – 5 avril 2018   Roselyne Chenu et son livre, En lutte contre les dictatures. Le Congrès pour la liberté de la culture (1950 – 1978)   Lors de la masterclass du 5 avril 2018, le master IEC a eu le plaisir d’accueillir Roselyne Chenu, venue nous présenter son dernier livre : En lutte contre les dictatures. Le Congrès pour la liberté de la culture (1950-1978). Cet ouvrage, publié aux éditions du Félin, se présente comme un témoignage en l’honneur du Congrès, une association internationale bien souvent méconnue, qui a favorisé la diffusion des idées en permettant à nombre d’intellectuels du XXe siècle de s’informer, de se rencontrer, d’échanger et de se lire. L’occasion donc de revenir sur 28 années de combat au service de la liberté de penser, de s’exprimer, et du respect de la diversité des opinions. Roselyne Chenu au service de la culture  Si dans son parcours rien ne destinait Roselyne Chenu à rejoindre le Congrès pour la liberté de la culture, ce sont les livres et sa passion pour la littérature qui lui ont fait comprendre l’importance de la circulation des idées. Après des études de chimie, elle est professeur de mathématiques et de sciences dans l’enseignement secondaire. Ce n’est que plus tard qu’elle deviendra responsable du programme européen du Congrès, aux côtés du poète Pierre Emmanuel. Elle participera avec lui à la création en 1966 de la Fondation pour une entraide intellectuelle européenne, puis en 1974 de la Fondation d’Hautvillers pour le dialogue des cultures. Elle en sera secrétaire générale...
Le Prix des cinq continents, une image erronée de la diversité ?

Le Prix des cinq continents, une image erronée de la diversité ?

Deux semaines déjà que les candidatures à ce prix sont closes, le marathon pour la sélection du meilleur roman francophone est enfin lancé ! L’occasion de revenir sur le rôle de ce prix et sur sa place dans la promotion de la littérature francophone. Un prix unique dans la littérature francophone Jeune Prix littéraire (créé en 2001), « le Prix des cinq continents consacre un roman d’un écrivain témoignant d’une expérience culturelle spécifique enrichissant la langue française. Accueillant tout auteur d’expression française quelle que soit sa maturité littéraire, [c]e Prix […] met en valeur l’expression de la diversité culturelle et éditoriale de la langue française sur les cinq continents. » Pour être éligible, le texte doit donc faire preuve d’un travail original sur la langue française, mais il doit également être récent, c’est-à-dire avoir été publié entre le 1er mars 2012 et le 1er mars 2013. Ce prix s’attache ainsi à faire découvrir de nouveaux auteurs francophones, tout en contribuant à fédérer différents peuples autour de la francophonie (puisqu’il n’y a pas de catégories à l’intérieur de ce prix), permettant ainsi de nourrir le dialogue interculturel entre les peuples. Ce prix permet également de faire la promotion de cette littérature et par là, de la faire reconnaître en l’institutionnalisant. Tout cela pourrait s’inscrire dans la lignée de l’idée initiée par Michel Le Bris qui évoquait « l’émergence d’une littérature-monde en français », c’est-à-dire d’une littérature où la France ne se situerait plus au centre de l’espace francophone (Pour une littérature-monde). D’autres prix destinés à des œuvres francophones existent, mais ceux-ci récompensent soit un roman portant sur une région particulière de l’espace francophone, comme le...
Le vampire : le mythe indémodable de la littérature

Le vampire : le mythe indémodable de la littérature

De Dracula à Twilight le vampire a toujours eu une place particulière au sein de la littérature. Il est aujourd’hui une des figures les plus représentées dans les écrits de l’imaginaire, et exerce une incontestable fascination sur le grand public. Figure de l’altérité depuis toujours, il évolue au fil des siècles à travers les livres. Retour mordant sur créatures les plus fascinantes de la littérature ! Le terme  « vampire » tient son origine du mot slave « upir » et aurait une signification proche de celle de « sorcière ». Mais c’est en 1725, dans un rapport judicaire rédigé à Belgrade concernant un paysan Serbe accusé de vampirisme, que le mot allemand « upier » se vulgarise. En 1732 il prend la forme « vampir » emprunté au serbo-croate puis arrive à sa forme « vampire » quelques années plus tard dans les écrits de Dom Calmet. Si ces créatures de légendes ont vu le jour en Europe centrale et orientale, elles arboraient dans un premier temps l’image de cadavres animés par un démon ou des esprits maléfiques, dotés d’une faim insatiable. Le vampire de l’époque suce le sang des hommes en leur causant ainsi la suffocation ou une forme de désordre mental engendrant des hallucinations. Tous les auteurs du 18e siècle s’accordent pour le voir sortir de la tombe mais il n’est pas forcément une créature de la nuit : Don Calmet le pense actif de midi à minuit.  Oublié le teint blafard, à l’époque le vampire arbore une peau rouge vif, le sang coule de ses oreilles et de son nez, ses ongles et ses cheveux sont longs car ils ont poussé dans le cercueil, il a des poils au...